Maghrebist Mag

27 février 2010

Nokia N97 : présentation et caractéristiques

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, — @ 18 h 49 min

Nokia continue de révolutionner le monde du mobile. Son prochain téléphone portable, le Nokia N97 est l’exemple même de la convergence des matériels multimédia : le baladeur mp4, le téléphone portable, le netbook, le GPS …
Tout en un ! C’est le Nokia N97.

Présentation du Nokia N97

Le Nokia N97 est l’ordinateur mobile le plus fonctionnel selon Nokia.
Ce téléphone tactile sera le grand concurrent de l’iPhone. Son écran très large (3.5″) et son clavier complet lui permettront une ergonomie sans faille.
Le Nokia N97 sera à la fois votre ordinateur netbook mais aussi votre baladeur mp3 avec son énorme quantité de mémoire (48go) ou encore votre GPS d’appoint grâce à sa puce AGPS et sa boussole.
Il vous permettra de facilement naviguer sur internet grâce a ses connexions HSDPA et Wifi.
Vous pourrez aussi tout aussi bien regarder vos vidéo grâce à l’écran 16:9.

Le N97 sera équipe de Skype et de Skype IM vous permettant d’utiliser la 3G ou le wifi pour appeler gratuitement des comptes Skype ou à prix réduit fixe et mobile.  Skype IM quand à lui vous permettra de lancer une communication vocale ou textuelle avec les autres mobiles équipés connectés. Vous pourrez ainsi appeler un ami gratuitement via Skype IM si celui-ci l’a activé ! Vous allez réduire votre facture !

Caractéristiques du Nokia N97

Ecran : 3.5″ de format 16:9 – 640×360
Type : Tactile – Multitouch (?)
OS : Symbian avec interface S60 5th Edition
Clavier : AZERTY complet
APN : 5megapixel (optique Carl Zeiss)
Options : Autofocus, Double Flash et mode Lampe Torche
Camera : vidéos en qualité DVD
Multimédia : Lecture Musique et Video (MP3, AAC, eAAC, eAAC+ et WMA // 3GP, MP4 (?))
Connexions : 3G+ (HSDPA) – Wifi – Bluetooth (profil A2DP)
Mémoire : Jusqu’à 48go de mémoire (dont 32 embarquée et possibilité de 16go en SD)
GPS : oui, puce AGPS
Dimension : 117 x 55 x 15,9 mm
Poid : 150 g
Batterie : 1500 mAh soit 5h d’autonomie en 3G, 6h en GSM, 400 heures en veille. 4h30 en mode video et 37h en mode audio.
Autre : Radio FM, Dictaphone (?), Prise Jack 3.5mm, Visio, IR, tri-bande

Le Nokia 5800 XpressMusic En détaille

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , — @ 18 h 42 min

Le Nokia 5800 XpressMusic est un mobile mesurant 51.7 x 111 x 15.5 mm pour un poids de 109 grammes.Il embarque un appareil photo numérique de 3 mégapixels, ainsi qu’un lecteur de musique MP3. La mémoire est extensible via microSD (Transflash) (jusqu’à 16 Go). Ces grands points sont Ecran tactile nHD, Puce A-GPS, Symbian S60 5ème Edition. Le Nokia 5800 XpressMusic est compatible avec le bluetooth, le wifi, le HSDPA, l’EDGE, l’UMTS.
Nokia succombe enfin à la mode de l’écran tactile. Avec près de deux ans de retard, le constructeur leader mondial de la téléphonie mobile se décide à dévoiler son premier mobile sensitif. Pourquoi…

Informations Générales Date de sortie Janvier 2009
Poids 109 grammes
Dimensions 51.7 x 111 x 15.5 mm
Autonomie 406 heures en veille
8 heures 45 en communication (525 minutes)
Capacité batterie 1320 mAh
Design Classique (bar type)
DAS 1 w/kg
Écran et clavier Écran 360 x 640 pixels
16 millions couleurs
Accéléromètre
Reconnaissance d’écriture
Ecran tactile
Appareil photo et caméra Appareil Photo 3 megapixels
Avec flash
Personnalisation et Divertissements Lecteur MP3 Oui
Radio Oui
Java Java MIDP 2.0 2.0
Thèmes Possibilité de télécharger de nouveaux thèmes
Connectivité et réseau Réseau Tribande (900-1800-1900 Mhz)
i-mode Non
HSDPA (3G+) Oui
UMTS (3G) Oui
EDGE Oui
GPRS Oui
WiFi Oui, compatible avec le(s) reseau(x) 802.11B,G
Bluetooth Oui, version 2.0
Infrarouge Non
Mémoire et système
Mémoire amovible Compatible carte mémoire microSD (Transflash)
Carte mémoire fournie de 8000 Mo

Taille max. 16 Go

Système d’exploitation Symbian v9.4, Series 60 rel. 5
Processeur ARM 11 359 Mhz
Mémoire ROM 81 Mo
Mémoire RAM 128 Mo
Fonctionnalités GPS Oui
Contacts 1000 contacts
Messagerie WAP 2.0/xHTML, HTML
Applications Horloge
Alarme
Ecriture intuitive SMS (T9)
Agenda
Calendrier
Calculatrice
Mémo vocal
Fonction mains-libres
Commandes vocales
Synchronisation PC
Chronomètre
Lecteur MP3
Synchronisation des données
Autres informations
Diverses informations Batterie de 1320 mAh
Haut parleur stéréo surround sound
Symbian S60 5ème Edition
Puce A-GPS et Nokia Maps
Technologie Haptic
Silver, Black, Red

Parquet ordonne l’ouverture d’une enquête sur la catastrophe de Meknès

Filed under: Actualité — Mots-clefs :, , — @ 12 h 49 min

Selon le wali de la région de Meknès-Tafilalet, l’enquête sur l’effondrement du minaret de la mosquée «Bab Berdieyinne» se déroule dans les meilleures conditions.

Les familles des victimes de l’effondrement, vendredi 19 février, du minaret de la mosquée «Bab Berdieyinne» ainsi que les habitants de l’ancienne médina de Meknès ont exprimé leur colère et leurs inquiétudes, dimanche 21 février, en manifestant devant la wilaya de la région de Meknès-Tafilalet. «L’enquête sur l’effondrement du minaret de la mosquée Bab Berdieyinne se déroule dans les meilleures conditions», leur a annoncé le wali de la région de Meknès-Tafilalet, Mohamed Fawzi.

Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une rencontre avec les représentants des familles des victimes, M. Fawzi a souligné qu’un bureau a été mis à la disposition des représentants des familles des victimes à la Cour d’appel et une cellule a été créée à la wilaya pour recevoir leurs doléances, ceci en application des Hautes directives de SM le Roi Mohammed VI. Selon M. Fawzi, une commission spécialisée comprenant des représentants du secteur de l’habitat et de l’urbanisme, des autorités locales et du conseil municipal a tenu, hier lundi 22 février, une réunion consacrée à la question des maisons menaçant ruine. Une autre commission spécialisée s’est réunie le même jour pour examiner la question des mosquées vétustes. En application des instructions du ministre de la Justice, Mohamed Naciri, le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Meknès a ordonné à la police judiciaire de diligenter une enquête. «Le but de cette enquête est de préserver les intérêts des victimes et des ayants droit et de déterminer les causes et les circonstances de l’effondrement, vendredi dernier, du minaret de la mosquée «Bab Berdieyinne» à Meknès», a indiqué un communiqué du ministère de la Justice datant du dimanche. Par ailleurs, conformément aux instructions du ministre de la Justice, le procureur général du Roi s’est rendu sur les lieux de l’incident, immédiatement après l’effondrement du minaret. Une cellule spéciale du Parquet général a été mise en place au niveau de la Cour d’appel et de l’hôpital Mohammed V de Meknès, afin de simplifier les procédures et la délivrance des documents au profit des victimes et de leurs familles, précise la même source. Rappelons qu’à la suite de l’effondrement, vendredi, du minaret de la mosquée «Bab Berdieyinne» à Meknès, SM le Roi Mohammed VI, avait donné ses Hautes instructions pour procéder à une «expertise urgente» de toutes les anciennes mosquées dans les différentes préfectures et provinces du Royaume. En application des Hautes instructions royales, des commissions locales ont été mises en place au niveau des différentes préfectures et provinces du Royaume, comprenant des représentants des autorités locales et du ministère des Habous et des Affaires islamiques, ainsi que des ingénieurs et des experts, pour effectuer une expertise des édifices des anciennes mosquées et de leurs dépendances. «A la lumière des données recueillies, les mesures nécessaires seront prises», précise un communiqué du ministère de l’Intérieur.

26 février 2010

Internet a-t-il changé les modes de pensée ?

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, — @ 21 h 50 min

« Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ? », telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’Internet ne laisse personne indifférent.

INTERNET N’A RIEN CHANGÉ !

Tous les experts interrogés par The Edge ne sont pas des techno-enthousiastes. Pour Ian Wilmut, directeur du Centre de médecine regénérative de l’université d’Edinburgh et auteur de Après Dolly : « l’usage d’internet n’a pas changé la façon dont je pense, mais il m’a permis d’accéder facilement et immédiatement à une extraordinaire diversité d’idées et d’information. » Reste que ce n’est qu’une extension de l’information telle qu’on la trouvait déjà sur les premières tablettes d’argiles, estime le biologiste.

Pour Nicholas A. Christakis (page personnelle), médecin et spécialiste en sciences sociales, professeur au Département de sociologie de l’université d’Harvard, auteur de Connected, les nouvelles techniques d’augmentation cognitives, matérielles ou logicielles, internes ou externes à notre corps, ne changent pas plus notre esprit que les techniques plus anciennes. Aucune ne modifie le cerveau, estime le chercheur. Même si les types plus complexes de logiciels externes, qui ont tendance à associer communication et interaction, sont plus spécifiquement sociaux, l’internet n’est pas différent des autres technologies d’amélioration du cerveau comme les livres ou la téléphonie. Il serait plus exact d’affirmer que « notre réflexion a donné naissance à l’internet et que l’internet a donné naissance à notre réflexion. »

« J’ai appris la géométrie, le calcul et les mathématiques à l’école d’une manière qui aurait sans doute étonné des mathématiciens des siècles passés. Mais comme bien d’autres étudiants, j’ai fait ceci avec le même cerveau que celui que nous avons depuis des millénaires. Les maths ont certainement influencé la façon dont je pense le monde, mais ont-ils changé ma façon de penser ? Ont-ils changé mon cerveau ? La réponse me semble en grande partie non ».

L’intelligence de notre cerveau a évolué en réponse aux exigences de la complexité sociale, affirme l’auteur en reprenant « l’hypothèse du cerveau social ». Selon lui, « le fait que la taille effective d’un groupe humain (comme les unités militaires) n’ati pas significativement changé, malgré les progrès de nos technologies de communication, donne à penser que ce n’est pas la technologie qui est essentielle à notre performance ». Au contraire, estime-t-il. Le facteur essentiel repose plutôt sur la capacité de l’esprit humain à former des cartes mentales pour comprendre les relations. Et de ce côté-là, l’internet n’a pas changé la capacité de notre cerveau à se représenter le monde qui l’entoure. « Nous sommes la même espèce, après l’internet comme avant (…) l’internet ne change pas la réalité fondamentale de ma pensée, pas plus qu’il ne change notre propension fondamentale à la violence ou notre capacité innée à l’amour ».

L’INTERNET PEUT TOUT CHANGER

L’internet est devenu un usage majoritaire dans le monde développé depuis moins d’une décennie, mais nous pouvons déjà en saisir quelques avantages caractéristiques (il a considérablement amélioré l’accès à l’information, a permis la collaboration à très grande échelle…) et autant d’inconvénients (distractions constantes…). “Nous vivons, pour notre malheur, la plus grande augmentation de la capacité expressive de l’histoire de l’homme. Ce qui était rare et précieux avant a cessé de l’être”, explique le professeur Clay Shirky (site), auteur de Here come Everybody. Et d’insister sur le choc de l’inclusion où les professionnels des médias cèdent la place à la participation de deux milliards d’amateurs, ce qui a bien sûr pour conséquence de faire baisser la qualité moyenne de la pensée publique.

Pourtant, ce n’est peut-être pas ce constat qui est important, estime-t-il. Il est trop tôt pour répondre à la question, parce que les changements profonds ne seront manifestes que lorsque les nouvelles formes culturelles rendues possibles par la technologie seront assimilées. L’effet principal de l’internet sur notre façon de penser est difficile à révéler quand il affecte le milieu culturel de la pensée – via un moyen de partage bon marché instantané et global -, et pas seulement le comportement des utilisateurs. L’internet pourrait bien devenir un collège invisible, pour faire référence à cette société de savant qui aurait inventé aux temps modernes la méthode scientifique par l’échange et la validation entre les pairs. Il pourrait permettre à chacun d’accéder à un matériel éducatif minimum dans un océan de narcissisme et d’obsessions sociales. Mais pour cela, il faudra que nous adoptions des normes de partage ouvertes et un fonctionnement participatif, dans un monde où l’éditorialisation est devenue la nouvelle littéracie, c’est-à-dire la nouvelle compétence à acquérir.

Pour le célèbre biologiste évolutionniste, Richard Dawkins, « le web est une œuvre de génie, l’une des réalisations les plus élevées de l’espèce humaine, dont la qualité la plus remarquable est qu’il n’a pas été construit par un génie individuel, comme Tim Berners-Lee, Steve Wozniak ou Alan Kay, ni par une entreprise comme Sony ou IBM, mais par une confédération anarchiste d’unités largement anonymes situées partout dans le monde. » Malgré les nombreux défauts qu’il constate également dans le fonctionnement d’internet, Dawkins veut rester optimiste, à l’image du projet Wikipédia, qui arrive le plus souvent à faire mouche dans la qualité de ses articles. La rapidité et l’ubiquité de l’internet contribuent au fait que nous devons être plus critiques qu’au temps des livres imprimés. « Nous pouvons espérer qu’un internet plus rapide, plus omniprésent et moins cher hâte la chute des ayatollahs, des mollahs, des papes, des télévangélistes et tous ceux qui exercent le pouvoir grâce au contrôle des esprits crédules. Peut-être que Tim Berners-Lee, un jour, gagnera le prix Nobel de la Paix, allez savoir ? »

24 février 2010

Rebondissement dans la bataille des codecs vidéo sur Internet

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , — @ 13 h 08 min

Quel sera le futur standard de la vidéo sur Internet ? Alors qu’aujourd’hui, la quasi-totalité des lecteurs vidéo utilisent la technologie Flash d’Adobe, l’évolution du HTML, le langage utilisé pour construire les pages Web, ouvre la porte à l’utilisation de nouveaux formats. La version 5 du HTML introduit en effet une nouvelle balise – l’élément de structure de base de ce langage – vidéo, qui permet de se passer d’un lecteur externe tels que ceux proposés aujourd’hui par des sites comme Dailymotion et YouTube.

Mais si le HTML 5 facilite l’insertion de vidéos dans les pages Web, il ne garantit pas que tous les formats de vidéo seront lisibles par votre navigateur Internet. Il existe en effet plusieurs technologies pour encoder les images, et ces technologies ne sont pas obligatoirement compatibles avec tous les navigateurs. Si la fondation Mozilla, qui édite le navigateur Firefox, a annoncé qu’elle soutenait l’utilisation du codec libre et gratuit Ogg Theora, Google a lancé une expérimentation sur son site de vidéo YouTube qui utilise le codec H.264. Ce dernier est aujourd’hui gratuit pour l’utilisateur, mais utilise plusieurs technologies brevetées ; les éditeurs de navigateurs, ou de tout autre logiciel souhaitant être compatible avec le H.264, doivent donc acquitter des droits qui peuvent être importants.

LETTRE OUVERTE À GOOGLE

Mais Google pourrait rapidement abandonner le codec H.264. Samedi 20 février, le moteur de recherche a annoncé avoir finalisé l’acquisition de la société américaine On2, spécialisée dans la compression vidéo, qui édite notamment le codec VP8, réputé plus efficace que le H.264. On2 a été rachetée pour un montant de 124,6 millions de dollars (91,5 millions d’euros), soit près de vingt millions de dollars de plus que la première offre de Google. L’entreprise devrait vraisemblablement utiliser cette technologie pour YouTube, mais n’a encore rien confirmé.

Mais plus que l’utilisation du VP8, c’est le statut que Google donnera à cette technologie qui suscite des interrogations. L’entreprise pourrait tenter de profiter de la force de YouTube, premier site de vidéo au monde, pour tenter d’imposer une technologie dont il détient les clés. Mais tout comme Mozilla avait annoncé son refus de supporter le H.264, Google pourrait se retrouver face à une fronde des éditeurs de navigateurs.

La Free Software Foundation, la principale association américaine de promotion des formats ouverts et du logiciel libre, suggère une autre approche dans une lettre ouverte à Google publiée ce week-end (version en français) : rendre cette technologie libre et gratuite avant de l’utiliser sur YouTube. « Si vous ne faites pas du VP8 un format libre, ce sera juste un codec vidéo de plus. Et à quoi vous servira un codec de plus si les problèmes de licences l’empêchent d’être supporté par tous les navigateurs ? »

22 février 2010

Deux universités chinoises seraient derrière les attaques contre Google

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , — @ 13 h 06 min

La main de Pékin serait derrière la série d’attaques informatiques massives contre Google et plusieurs autres sociétés ciblant des militants des droits de l’homme, affirme le New York Times.

Citant des sources anonymes « impliquées dans l’enquête », le New York Times explique que la traque est remontée jusqu’à une université chinoise réputée pour sa branche informatique, Shanghaï Jiaotong, et à l’établissement professionnel Lanxiang, qui forme certains informaticiens pour l’armée.

L’affaire, qui empoisonne les relations sino-américaines, a poussé Google à menacer de cesser ses opérations en Chine. Les attaques ont ciblé le code source du groupe américain et les comptes de messagerie Gmail de militants des droits de l’homme chinois dans le monde. Au moment où il avait rendu publique ces attaques, Google avait précisé les avoir détectées en décembre. Le New York Times indique que l’origine des attaques, « destinées à voler des secrets comerciaux et des codes informatiques ainsi qu’à récupérer les adresses Internet de militants des droits de l’homme chinois, ont peut-être commencé dès avril ».

Google travaille en coopération avec les agences américaines de renseignement pour retrouver l’origine des attaques, qui ont été décrites comme de l’espionnage de haut niveau. Le groupe Internet continue de filtrer les recherches selon la loi chinoise en même temps qu’il tente de négocier un compromis avec des dirigeants du pays.

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