Maghrebist Mag

13 août 2010

Apple corrige une faille de sécurité majeure

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 13 h 12 min

Apple a proposé jeudi une mise à jour des systèmes d’exploitation des iPhone, iPad et iPod, une semaine après la découverte de deux failles de sécurité liées à l’ouverture de documents en PDF (Portable Document Format).

La mise à jour, proposée automatiquement aux détenteurs de ces appareils lorsqu’ils se connectent à Internet, vise en premier lieu à colmater la faille liée à l’ouverture de documents PDF, qui permettait à des éléments « malveillants » de s’introduire, explique Apple. Elle corrige également une deuxième vulnérabilité qui permettait de pirater l’appareil pour en prendre le contrôle.

La faille était notamment utilisée par le site Jailbreakme, qui propose aux utilisateurs une méthode simple de déverrouillage des téléphones d’Apple. La mise à jour devrait rendre inopérante la technique utilisée par le site.

LES MOBILES DE PLUS EN PLUS CIBLÉS

Avec le développement des smartphones, dont les capacités sont proches des ordinateurs classiques, les concepteurs de virus ciblent de plus en plus les vulnérabilités de ces appareils. L’éditeur d’antivirus Kaspersky a ainsi repéré cette semaine le premier programme de type « cheval de Troie » pour les téléphones Android. Trojan-SMS.AndroidOS.FakePlayer.a, qui se présente comme un simple lecteur de musique, envoie en réalité des SMS surtaxés.

Ce programme, dont le déploiement s’est limité à la Russie, n’est pas considéré comme très dangereux. Google, l’éditeur d’Android, a mis en garde ses utilisateurs contre les applications qui demandent l’accès à certaines fonctionnalités incohérentes avec leur but affiché : pour qu’un programme puisse envoyer des SMS sur Android, l’utilisateur doit lui donner manuellement l’accès à cette fonctionnalité.

WikiLeaks prévoit de diffuser 15 000 nouveaux rapports militaires

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , — @ 13 h 05 min

Le cofondateur et porte-parole de WikiLeaks, Julian Assange, a déclaré jeudi que le site Internet, spécialisé dans la publication de documents confidentiels, prévoyait toujours de rendre publics environ 15 000 nouveaux documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.

Julian Assange, dont les déclarations étaient retransmises par vidéoconférence à Londres, a indiqué que le site se préparait à diffuser ces documents, malgré la demande du Pentagone, la semaine dernière, de rendre les milliers de documents déjà publiés et de ne pas en diffuser d’autres.

« On en est déjà à 7 000 documents », a-t-il dit sans révéler la date à laquelle ils seraient publiés. Le site a été vivement critiqué pour avoir rendu publics, dans les 76 000 rapports déjà publiés, les noms d’Afghans travaillant avec les forces de la coalition, les exposant à des représailles des talibans. Plusieurs ONG, dont Amnesty International et Reporters sans frontières, ont jugé ces derniers jours l’attitude de WikiLeaks « irresponsable« , rejoignant sur ce point le Pentagone et la Maison Blanche.

Julian Assange s’était défendu en expliquant qu’il avait sollicité de l’aide pour analyser ces dizaines de milliers de documents et supprimer les noms de contacts afghans, mais que ni les ONG, ni, « malgré nos demandes répétées, la Maison Blanche ni le Pentagone », n’avaient accepté d’aider le site à réaliser ce travail – ce que l’armée américaine dément. Dans un premier temps, le site avait expliqué avoir contacté le Pentagone par l’intermédiaire du New York Times. En début de semaine, le site avait lancé un appel aux dons envers ses soutiens, expliquant avoir besoin de 700 000 dollars pour analyser les documents.

Le contenu exact des 15 000 documents est inconnu. Lors de la publication du premier lot de rapports, WikiLeaks avait expliqué avoir mis de côté ces fichiers pour « diminuer les dégâts qu’ils pourraient causer, à la demande de [leur] source ». Mais le site n’a pas expliqué précisément pourquoi ces documents avaient été écartés.

9 août 2010

Le concepteur de l’antenne de l’iPhone démissionne

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , — @ 15 h 26 min

Mark Papermaster, le responsable de l’équipe travaillant sur les composants de l’iPhone d’Apple, a quitté son poste. M. Papermaster était considéré comme l’inventeur du nouveau système d’antennes équipant les iPhone 4, présenté comme « révolutionnaire » par l’entreprise, mais source de problèmes de réception.

Après la sortie du nouveau téléphone d’Apple, il y a un mois et demi, des clients s’étaient plaints de problèmes de réception lorsque le téléphone était tenu d’une certaine manière. Ces problèmes avaient été confirmés, dans certaines circonstances, par les tests d’associations de consommateurs. Confronté à de multiples critiques, le PDG d’Apple, Steve Jobs, avait annoncé qu’il offrirait des coques de protection à tous les clients en faisant la demande. Les coques plastique corrigent le problème en évitant le contact de la peau avec l’antenne du téléphone.

Apple s’est refusé à préciser si M. Papermaster avait démissionné de son propre chef ou s’il lui avait été demandé de partir.

8 août 2010

L’App Store se dote d’une section « essayez avant d’acheter »

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , — @ 20 h 48 min

Apple chercherait à contrer le piratage des applications sur iPhone et iPod touch en proposant de les essayer. Mais toutes applications payantes ne sont pas concernées.


L’App Store s’est enrichi d’une nouvelle section « essayer avant d’acheter ». Elle se trouve dans la rubrique « Gratuit » du magasin en ligne pour iPhone et iPod touch afin de proposer une sélection d’applications à tester gratuitement.

Mais pour le moment, seules les versions « lite » ou déjà gratuites d’applications payantes sont disponibles. Il s’agit en fait d’une réorganisation pour rassembler des produits que l’on peut déjà tester.

Limites

Il n’est en revanche pas (encore ?) possible d’essayer la version complète d’une application payante. Apple aurait semble-t-il introduit cette nouvelle section afin de lutter contre le piratage.

En effet, l’un des arguments qui revient le plus souvent chez les utilisateurs qui téléchargent des applications piratées est qu’ils n’ont pas envie de payer sans pouvoir tester.

Sur l’Android Market, les clients peuvent se faire rembourser dans les 24 heures suivant un achat si une application ne leur convient pas. (Eureka Presse)

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