Maghrebist Mag

17 décembre 2010

Avec Cloud Office, Oracle s’attaque à Google et Microsoft

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , — @ 19 h 16 min

Proposé pour l’instant en deux éditions, Standard et Professional, l’accès à la suite de productivité en ligne Cloud Office d’Oracle, est fixé à 20 ou 40 dollars par utilisateur et par mois. L’éditeur propose aussi un licence permanente à 90 dollars, assortie d’une maintenance annuelle de 22%.

Oracle vient d’annoncer l’arrivée de Cloud Office 1.0, une suite de productivité sur le Web vouée à faire concurrence aux applications bureautique en ligne de Microsoft et de Google. Cloud Office est intégrée avec la version sur site de la suite Open Office d’Oracle, dont la mise à jour 3.3 a également été annoncée hier.

Comme Open Office, la suite Cloud Office est basée sur le format ouvert ODF (Open Document Format). Composée d’un ensemble d’applications parmi lesquelles un tableur, un traitement de texte et un logiciel de présentation, elle est compatible avec Microsoft Office. Surtout, les utilisateurs peuvent l’utiliser pour travailler en mode collaboratif sur des documents via le Web et même y accéder avec leurs appareils mobiles (Oracle n’a encore pas fourni d’informations sur les terminaux avec lesquels il sera possible de le faire).


40 dollars contre 50 dollars pour Google Apps

Reposant sur une architecture adaptée au mode SaaS (software as a service), selon les termes d’Oracle, Cloud Office est commercialisée auprès des entreprises, sous le nom de Cloud Office Professional Edition. Elle est également proposée aux opérateurs de télécommunications et fournisseurs de services Internet, cette fois sous le nom de Cloud Office for Service Providers. Ces derniers pourront l’offrir en trois éditions, d’après ce qu’indique un document de présentation communiqué par Oracle : Home (pas encore disponible pour le moment), Standard et Professional Edition, à la fois pour tout un chacun et pour les utilisateurs professionnels.

LNA lance une tablette professionnelle

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Le prestataire et revendeur informatique lance une tablette tactile pour entreprise, hors du champs des terminaux mobiles durcis. Il veut ainsi profiter de l’engouement des professionnels pour ces produits comme l’iPad dont la plupart sont encore conçus pour le grand public.

L’industrie du PC est actuellement parcourue par une vague d’annonces et de lancements effectifs de tablettes tactiles. Occupant logiquement le terrain médiatique, les grands fabricants ne sont pas pour autant les seuls à pouvoir pénétrer ce marché prometteur. LNA, une société de services et de distribution informatique (SSDI) qui réalise 60 M€ de chiffre d’affaires, vient ainsi de lancer sa propre tablette sans clavier pour entreprise qu’elle fait fabriquer en Asie par l’ODM (Original Design Manufacturer) AFIC. Son nom, le TiPad, s’inspire largement de celui l’iPad d’Apple. Mais la comparaison entre les deux produits s’arrête là, tant leurs différences techniques sont importantes.

Dotée d’un écran de 10,1 », la tablette de LNA fonctionne sous Windows 7 Familial Premium ou Professionnel. Elle embarque un processeur Atom d’Intel (1,66 Ghz), 2 Go de DRAM DDR2 et un disque dur SATA de 160 Go. Ses interfaces entrées sorties sont nombreuses : ports USB 2.0 (X2), connexion Ethernet, prise MiniVGA, micro intégré, sortie audio, prise microphone. Le TiPad dispose en outre d’un lecteur de cartes SD / MMC et d’une webcam intégrée (1,3 M pixel). Le wifi et la 3G font aussi partie de sa panoplie. Selon LNA, les prochains modèles devraient être équipés du GPS en standard. Ses points faibles résident dans son poids de 0,9 kg et son autonomie de 5 à 6 heures. Aux vues de ses caractéristiques techniques, son tarif de 590 €ht lui confère un bon rapport qualité prix.

« L’iPad d’Apple n’est pas adapté aux entreprises »

Si le lancement de ce type de produit par une SSDI peut surprendre, LNA n’en est pourtant pas à son coup d’essai dans le rôle de fabricant. La société proposait déjà un autre produit à sa marque, le PiBook, une tablette convertible durcie destinée aux collaborateurs en cols bleu de sa clientèle traditionnelle de grandes entreprises. Visant aussi le marché professionnel, le TiPad va s’adresser quant à lui aux cols blanc et gris. LNA profite ainsi du fait que l’arrivée des tablettes sur le segment grand public incite les entreprises à élargir l’usage qu’elle en faisaient jusqu’ici et donc le nombre de salariés équipés.

« Nous répondons à l’iPad et à ses équivalents avec un produit qui ne limite pas les entreprises », indique Thierry Martin, le président de LNA. La rareté des développeurs compétents dans l’environnement de la tablette d’Apple [Ndlr : l'iOS] rend la création ou l’adaptation d’applications trop coûteuse. En outre, dans le domaine du Wifi, Apple impose ses propres protocoles. Autre exemple, les tablettes tactiles des autres fabricants n’intègrent pas de connexion Ethernet à laquelle les entreprises tiennent pourtant ». Au-delà des aspects techniques, le patron de LNA pointe également le manque d’adéquation de la politique commerciale d’Apple autour de l’iPad avec le monde professionnel : « Même lorsqu’elle passe une commande importante, une entreprise ne peut pas espérer obtenir de rabais vraiment conséquents ».

Pour l’heure LNA estime que son TiPad n’a pas encore de réels compétiteurs sur le marché des entreprises. Cela ne devrait durer qu’un temps puisque nombre de fabricants devraient lancer des produits concurrents dans les mois qui viennent. De fait, la SSDI n’a pris pour l’heure qu’un risque limité. Son stock s’élève actuellement à 1000 pièces. A la fin du premier trimestre 2011, elle décidera ou non d’augmenter sa production. Si tel est le cas, elle pourrait alors élargir sa cible de prospections aux grosses PME.

Le Condor Cluster compte finalement 1760 PS3

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Le département de défense américain vient d’achever son projet de supercalculateur. Equipé de 1760 PlayStation 3 et de 168 GPU, le Condor Cluster devrait présenter une puissance de 500 téraflops.


Le département de Défense américain vient de finir son dernier supercalculateur, le Condor Cluster. Il tire principalement son originalité du fait qu’il soit basé sur 1760 PlayStation 3. Pourquoi la Défense américaine ait-elle opté pour un tel projet ? Tout simplement car les consoles de jeux de Sony sont dotés de processeurs Cell d’IBM, qui équipe actuellement les meilleurs supercalculateurs au monde. Dans ce cadre, la PS3 agit comme un nœud de calcul.

Et afin de le rendre encore plus puissant, l’équipe en charge du projet a choisi d’y implanter 168 GPU supplémentaires. Cette nouvelle association est de plus en plus utilisée dans les supercalculateurs. C’est notamment le cas du « Tianhe-1A », développé par la Chine, et classé comme étant le plus puissant supercalculateur au monde dans le Top500, avec ses 2,98 pétaflops. Cette nouvelle machine américaine sera contrôlée par 84 PC, chacun dotés de deux processeurs hexacoeurs, et présentera 500 téraflops, ce qui devrait lui permettre d’atteindre la 33ème place du classement.

Au final, ce projet aura coûté 2 millions de dollars, ce qui représente une faible somme face au prix d’un cluster traditionnel. Sans compter qu’en utilisation, le Condor Cluster consomme dix fois moins d’un supercalculateur classique. Dans ce cadre, il devrait être utilisé afin d’analyser des images satellites de haute définition.

Word Lens, un traducteur en réalité augmentée

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Nouveauté dans le secteur de la réalité augmentée. Word Lens vient de lancer un nouveau dictionnaire, qui reconnaît les textes présents dans le décor et se charge de les traduire pour vous. Très utile en voyage…


Vous êtes à l’étranger, vous ne maîtrisez pas ou peu la langue nationale. Word Lens est fait pour vous ! Si jusqu’à présent la réalité augmentée était synonyme de loisirs, aujourd’hui elle trouve une véritable utilité.

Plus besoin de sortir le dictionnaire de sa poche pour retrouver son chemin, Word Lens traduit automatiquement les panneaux de signalisation qui vous entourent. Concrètement, il suffit à l’utilisateur de lancer l’application, de viser le panneau avec le capteur de l’appareil photo de son mobile et le texte est automatiquement traduit dans la langue de son choix. Une fonctionnalité a été ajoutée à l’outil, l’option « reverse », car il arrive que le smartphone affiche l’image et donc le texte à traduire à l’envers. Dans ce cas, tout est remis dans le bon sens pour que le traducteur puisse reconnaître les mots.

Voici une vidéo de présentation de l’outil :

Cette solution est disponible sur iOS. Pour l’heure, seuls deux dictionnaires sont disponibles : anglais – espagnol et espagnol – anglais, chacun facturé 3,99 euros. L’éditeur n’a pas précisé quand il compte développer d’autres langues ni s’il entend proposer cette application sur Android.

Nous avons contacté l’éditeur pour savoir si le dictionnaire est téléchargé sur le smartphone ou si l’application donne un accès en ligne à l’outil. Car s’il faut disposer de la 3G pour y avoir accès, son utilité se voit fortement réduite. Nous reviendrons vers vous dès que nous en saurons plus.

connexion mobile dans le monde entier grace au Netbook Chrome OS

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Après la présentation du premier netbook fonctionnant sous Chrome OS de Google, Qualcomm indique que c’est sa technologie Gobi qui assure la connectivité : partout dans le monde.


Il est encore un peut tôt pour parler du CR48, le premier netbook sous Chrome OS de Google, encore en phase de test pour quelques privilégiés. En revanche, c’est Qualcomm qui nous en apprend un petit peu plus.

Souvent présent dans les périphériques sans qu’on le sache, l’américain dévoile que c’est lui  qui fournit la plateforme qui assure la connectivité du netbook. Qualcomm a intégré sa solution Internet mobile appelée Gobi 2000, ce qui permet d’affirmer que vous pourrez recevoir Internet partout dans le monde.

En effet, la solution de Qualcomm a l’avantage d’être compatible avec toutes les bandes de fréquences capables de recevoir de la data pour les réseaux mobiles et GPS. Ce qui permet de se balader aux Etats-Unis ou en Europe indifféremment et pouvoir se connecter sans prêter attention aux technologies utilisées (EV-DO, HSDPA, HSUPA, GSM, GPRS, EDGE, GPS, AGPS, etc.).

13 nouvelles actions en justice entre Nokia et Apple

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La guerre des brevets se poursuit entre Nokia et Apple. Hier, le constructeur finlandais a déposé 13 nouvelles plaintes contre la firme à la pomme auprès de la justice britannique, néerlandaise et allemande.


Nokia est fermement décidé à faire payer Apple, son principal concurrent, pour tous les brevets qu’il lui aurait volé. Le constructeur finlandais vient en effet de déposer 13 nouvelles plaintes devant les tribunaux anglais, allemand et néerlandais. Elles viennent s’ajouter aux 24 actions judiciaires déjà intentées auprès de la Commission du commerce international américain (ITC), ainsi que les Cours fédérales du Delaware et du Wisconsin.

Selon Nokia, Apple aurait ainsi utilisé sur ses terminaux mobiles des technologies déjà brevetées par le finlandais, 10 ans avant la sortie officielle de l’iPhone ! Faire glisser son doigt sur l’écran pour naviguer entre les pages de l’interface, en fait partie, tout comme l’accès direct à un marché d’applications intégré, la réduction du bruit du signal, les structures de modulateur, des antennes, les fonctions de messagerie, le système d’éclairage de l’écran et l’identification de l’interlocuteur.

A ce titre, Nokia rappelle qu’en 20 ans, il a investi pas moins de 40 milliards d’euros et déposé quelque 11 000 brevets. Pourtant, Apple nie totalement les faits et il est fort possible que, comme pour les précédentes plaintes, il décide de poursuivre Nokia en retour.

Notons que la firme à la pomme cumule les attaques juridiques avec ses concurrents. Apple est en effet en conflit avec les constructeurs Motorola et HTC.

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