Maghrebist Mag

28 février 2011

Apple préparerait un iPhone plus petit et moins cher

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 22 h 38 min

Cet «iPhone nano» serait vendu 200 dollars sans abonnement, affirme l’agence Bloomberg. Objectif : contrer l’envolée des téléphones Android.


Apple cherche à rétrécir son iPhone. Selon les informations de Bloomberg, une version plus compacte et moins chère de son smartphone est actuellement en préparation. Il s’agit, explique l’agence, d’étoffer la gamme d’iPhone face au système Android de Google, présent sur un plus grand nombre de terminaux et à des prix souvent plus bas. Cet iPhone serait vendu 200 dollars sans abonnement.

D’après Bloomberg, Apple réutiliserait des composants de l’iPhone actuel, et n’introduirait donc pas d’innovation majeure sur ce nouveau modèle. Apple a déjà l’habitude de prolonger la durée de vie de ses composants. Ainsi, l’iPhone 3GS, qui a débuté sa carrière en juillet 2009 est toujours proposé à son catalogue. Il est vendu 99 euros avec un abonnement, soit 100 euros moins cher que l’iPhone 4.

Apple a aussi l’habitude de multiplier les tailles. Il le fait déjà avec ses ordinateurs et avec l’iPod, qui se décline en touch, nano et shuffle. Cette stratégie lui permet de s’implanter dans le haut de gamme puis de conquérir de nouveaux marchés. La gamme d’iPod court aujourd’hui de 59 à 419 euros. L’iPhone le moins cher vendu sans abonnement débute pour l’instant à 519 euros.

Une réduction de taille délicate

La réduction de taille pose cependant davantage de problème que sur l’iPod, car les écrans tactiles s’accommodent mal des petites surfaces. Selon Bloomberg, cet iPhone sera plus petit d’un tiers que l’iPhone actuel, dont le format n’a pas varié depuis la sortie du premier modèle il y a quatre ans. Pour gagner de la place et moins rogner sur l’écran, le bouton d’accueil sera supprimé.

Ce n’est pas la première fois que la rumeur d’un «iPhone nano» est agitée. Mais elle relevait jusqu’alors davantage de la prospective. Bloomberg, de son côté, dit se fonder sur des personnes «informées des plans» d’Apple. L’agence de presse a récemment vu juste à deux reprises, en annonçant l’arrivée de séries télévisées à 99 cents sur iTunes et de l’iPhone chez l’opérateur américain Verizon.

Outre l’«iPhone nano», Apple préparerait aussi une nouvelle version de l’iPhone traditionnel, capable de fonctionner sur tous les types de réseaux mobiles, GSM comme CDMA, affirme Bloomberg. Ce téléphone pourrait inclure une technologie appelée «Universal SIM», qui permettrait de changer d’opérateur sans remplacer sa carte SIM.

Toutes ces nouveautés doivent permettre à Apple de mieux résister à Android. Le système d’exploitation mobile de Google gagne rapidement des parts de marché. En France, il représente aujourd’hui près de 20% des smartphones en circulation, contre 3% un an plus tôt, tandis qu’Apple reste bloqué à 30%.

Aperçu du premier téléphone « tout 3D », le LG Optimus 3D

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , — @ 22 h 37 min

Le smartphone dont tout le monde parle ce lundi au Mobile World Congress de Barcelone se trouve sur le stand de LG. Il s’agit du premier téléphone doté d’un écran capable d’afficher des images en 3D et qui ne nécessite pas de porter de lunettes spéciales, le LG Optimus 3D.

La technologie rappelle évidemment la 3DS de Nintendo. Lorsque l’on se positionne bien devant l’appareil à une trentaine de centimètres de distance de l’écran de 4,3 pouces, les images gagnent un effet de profondeur, qui disparaît dès que l’on se déplace légèrement de côté. On se croirait sur la console portable de Nintendo, même si le rendu est un peu moins convaincant. Sharp commercialise déjà un modèle du genre, mais il reste confiné au Japon.

L’ffet 3D ne fonctionne pas dans toutes les applications du téléphone. Il faut ouvrir une application spéciale, 3DSpace, qui donne accès à du contenu optimisé pour la 3D. Cette application peut se lancer depuis l’écran ou grâce à bouton de raccourci, situé sur la tranche de l’appareil. C’est là que l’on trouve les films, les photos et les jeux en 3D. Tous ces contenus doivent peuvent être consultés qu’en tenant le téléphone à l’horizontale.

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LG a ajouté cette couche de 3D sur un système Android 2.2 (Froyo), mais promet des mises à jour à la dernière version 2.3, Gingerbread. Au cœur du téléphone, on trouve plus classiquement un processeur doublecœur TI OMAP 4. En revanche, l’appareil photo a été doublé, avec deux capteurs de cinq megapixels qui entourent le flash et permettent de prendre des photos 3D et des vidéos en 3D. Puis, de diffuser le tout sur un téléviseur, grâce à un port HDMI. C’est pour cela que LG parle du premier mobile « tout 3D ».

En résumé

En l’état actuel des choses, la 3D sur un smartphone relève franchement du gadget. Cela fait sensation, c’est amusant, mais on pourrait tout aussi bien s’en passer et préférer des smartphones Android plus légers, comme le Optimus Black (168 grammes, c’est costaud). LG ne peut même pas prétendre être le premier sur le créneau, puisque la Nintendo 3DS a déjà eu le temps de démontrer le potentiel de cette technologie sur les petits écrans.

La 3D sans lunette pourrait cependant rapidement devenir plus intéressante, à mesure que les jeux se multiplieront (ceux présentés sont conçus par Gameloft, et notamment l’inévitable Asphalt 6), dans le sillage de la sortie de la 3DS. Tout cela laissera alors une marge de manœuvre plus réduite à la console portable de Nintendo.

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Les tablettes Android déferlent contre l’iPad

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 22 h 33 min

La Motorola Xoom est sortie aux États-Unis. Cette nouvelle tablette est plus puissante que celle d’Apple, mais aussi plus chère.


Après avoir supplanté l’iPhone dans les smartphones, Google s’attaque maintenant à l’iPad. Jeudi, la première tablette tactile fonctionnant avec «Honeycomb», la nouvelle version d’Android, a été lancée aux États-Unis. Il s’agit de la Motorola Xoom. Apple devrait répliquer dès mercredi prochain, en présentant à San Francisco un iPad 2.

Développé à l’origine pour les mobiles, Android 3.0 a été profondément repensé pour les tablettes tactiles. L’interface et les applications comme Google Earth, Gmail et YouTube ont été retravaillées pour être utilisées sur des écrans plus grands. Tous les développeurs devront rapidement faire de même, car l’iPad a pris de l’avance et dispose déjà de 60.000 applications optimisées.

Techniquement, la Motorola Xoom est supérieure à l’iPad. Elle intègre un processeur plus performant, davantage de mémoire vive et des capteurs photos. Son autonomie, jusqu’à 10 heures, est sensiblement la même que celle de la tablette d’Apple. Contrairement à l’iPad, la Xoom lira les vidéos en Flash, grâce à une mise à jour prévue pour le printemps.

Aux côtés de la Motorola Xoom, une dizaine d’autres tablettes «Honeycomb» sont en préparation, a précisé Andy Rubin, en charge du mobile chez Google. Elles se différencieront surtout par leur taille. L’écran sera de 7 pouces sur la Acer Iconia A100, de 8,9 pouces sur la LG Optimus Pad et de 10,1 pouces sur la Samsung Galaxy Tab, comme la Xoom. La diagonale de l’iPad est de 9,7 pouces.

L’avantage du prix pour Apple

Avant même la sortie de la première tablette «Honeycomb», Google occupait déjà 22% du marché des tablettes numériques, selon le cabinet d’études Strategy Analytics. Pressé de sortir des premiers modèles pour occuper le terrain face à l’iPad à Noël, Samsung et Archos se rabattus sur des anciennes versions d’Android, développées pour les mobiles.

Pour éviter le risque d’une fragmentation entre un trop grand nombre de terminaux différents, qui complique le développement des applications, une version unique du système Android sortira cet été. Connue sous le nom de code d’«Ice Cream», elle fonctionnera à la fois sur les smartphones et les tablettes. Apple, de son côté, conçoit à la fois le logiciel et le matériel de l’iPad.

Toutes ces tablettes Google seront opposées à l’iPad 2, lui aussi plus puissant. Apple, qui a passé d’imposantes commandes d’écrans tactiles et de mémoire flash auprès de ses fournisseurs asiatiques, provoquant une pénurie de composants, devrait conserver l’avantage du prix. La Motorola est vendue à partir de 600 dollars en version WiFi, soit 100 dollars de plus que l’iPad.

27 février 2011

Google commence la chasse des « pollueurs du Web »

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , — @ 19 h 06 min
Face à des critiques de plus en plus pressantes, Google a décidé de changer l’algorithme de son moteur de recherche pour que les résultats qu’il propose ne privilégient plus des liens vers des sites de sociétés produisant un « contenu de bas niveau ».

Google a sorti le gros bâton, assorti d’une petite carotte. Le géant américain de la recherche sur le Net a annoncé, jeudi soir, un « changement majeur » de son algorithme qui devrait affecter près de 12 % de ses résultats. La cible de l’ire « googlesque » ? « Les sites n’offrant que peu de contenus, qui n’apportent pas grand chose aux internautes et qui copient le contenu d’autres sites », selon la firme. La nouvelle « loi » du moteur de recherche écarterait désormais les articles produits par ces sites des premières pages de résultats qu’il fournit.

Sans jamais les citer, le roi de la recherche sur la Toile vise les « content farms » (« fermes de contenus ») qui ont commencé à ternir sa réputation. Depuis plus d’un mois, certains internautes se sont en effet inquiétés du nombre de pages web « sans intérêts » apparaissant en tête des résultats pour des requêtes populaires et souvent pratiques comme « Comment cuire un poulet ? » et autres « How To » (« Comment faire »). Flairant le bon coup, un moteur de recherche concurrent, Blekko, avait même annoncé qu’il permettait de filtrer ces fermes de contenus.

« Pollueurs » du Web

Ces nouveaux « pollueurs » du web sont des sociétés productrices d’articles en série dont le but avoué est de générer avant tout des revenus publicitaires. Elles se targuent de parvenir à offrir, mieux que quiconque, le contenu que l’internaute désire. Pour ce faire, elles emploient des armées de journalistes pigistes, sous-payés, qui doivent parfois produire plus de 1000 articles par jour. Les sujets sont déterminés selon des algorithmes qui permettent de repérer les tendances sur Google, Facebook et autres réseaux sociaux.

Un modèle économique que certains poids lourds du Net ont fini par adopter. Ainsi, AOL et Yahoo! fonctionnent-ils, en partie, comme des fermes de contenus. La pige peut être payé dans certains cas 20 dollars seulement, selon le récit fait par l’un des ex-employés d’AOL sur le site MediaShift. Un célèbre mémo baptisé « The AOL Way », obtenu par le site Silicon Alley Insider, demande à chaque journaliste d’écrire « 30 000 articles par mois » en choisissant les sujets « en fonction de l’impact publicitaire ».

Fermier en chef

Principal fermier en ligne de mire de Google : Demand Media, une société américaine qui a popularisé la technique à travers certains de ses sites comme eHow. La réussite de Demand Media lui a permis d’être valorisé à plus d’1 milliard de dollars le jour de son entrée en bourse, le 25 janvier dernier.

L’entreprise, qui s’est toujours défendue d’être une « ferme de contenu », a réagi, vendredi, au virage opéré par Google. Son vice-président, Larry Fitzgibbon, a affirmé sur le blog de Demand Media que cette nouvelle donne « n’avait aucun impact sur le classement de ses sites sur Google ».

On peut en effet se demander comment Google va procéder pour rétrograder les résultats dorénavant honnis. Le moteur de recherche – qui n’a jamais détaillé le fonctionnement de son algorithme – a en partie répondu à la question en expliquant lesquels il allait maintenant mettre en avant. « Des sites qui produisent du contenu original avec des analyses, des rapports détaillés et des enquêtes fouillés » seront mieux lotis qu’auparavant, selon Matt Cutts, le responsable du programme anti-spams chez Google. Une explication en forme d’aveu puisqu’elle suggère que ce n’était pas le cas jusqu’à présent…

L’avenir de la télévision passe par Internet

Filed under: Actualité,Non classé,Science,Technologie — Mots-clefs :, , , — @ 18 h 42 min

Le CES 2011 marque le sacre des téléviseurs connectés à l’Internet. Les constructeurs, échaudés par l’échec de la 3D, misent beaucoup sur cette nouvelle tendance. Seule inconnue : le consommateur va-t-il suivre le mouvement ?

Je zappe donc je surfe. Les constructeurs ont cogité sec cette année au Consumer electronic show (CES) de Las Vegas pour tenter de mettre sur orbite leur nouvelle coqueluche : la télévision connectée à l’Internet. Les constructeurs LG, Samsung et autres Sony ont tous présenté, lors de ce salon mondial des nouvelles technologies, des télés permettant d’avoir accès à du contenu en ligne.

Le principe est simple : grâce à une connexion wi-fi intégrée à l’écran, le téléspectateur peut non seulement regarder les chaînes de télévision classiques, mais également zapper sur YouTube, se connecter à Facebook ou accéder à d’autres services en ligne.

Une telle offre ne date pas de 2011. En 2010 déjà, la télé connectée avait commencé à pointer le bout de son nez. Mais le choix des services était limité du fait essentiellement de la difficulté pour les constructeurs à signer des accords avec des grands studios pour offrir des services attrayants. Les choses se sont accélérées en fin d’année et tout le monde semble s’être pris au jeu. Du moins aux Etats-Unis où des chaînes comme CBS ou ESPN (chaîne de référence pour le sport, NDLR) vont davantage donner accès à leur contenu en ligne. D’autres acteurs, comme la radio Internet Pandora, où le site de recommandations de sorties Yelp ont également pris le train en marche.

L’Internet s’envole, la 3D bat de l’aile

Le coup d’accélérateur en direction de l’Internet peut donc sembler naturel. Sony espère d’ailleurs vendre plus de 65 millions de téléviseurs connectés à Internet rien qu’aux Etats-Unis en 2011. Pour bien enfoncer le clou de la connexion omniprésente, les constructeurs présents au CES ont étendu cette tendance à d’autres machines. LG veut ainsi mettre du wi-fi dans des frigos ou des fours. Ces objets pourraient alors avertir automatiquement si des produits sont périmés ou si le rôti est trop cuit. D’autres, comme Sony, intègrent cet accès au web aussi à des lecteurs blu-ray. Pioneer, quant à lui, a conçu des autoradios qui prennent les autoroutes de l’information pour se connecter à Facebook ou Twitter.

Cette omniprésence du « tout connecté » s’explique également par le flou qui règne autour de la 3D. La grande tendance 2010 bat quelque peu de l’aile et les constructeurs cherchent à voir si l’herbe est plus verte sur Internet. Certes, certains comme Samsung ou Sony, s’y accrochent, mais les ventes sont décevantes. En 2010, la 3D n’a représenté que 3% des ventes de téléviseurs haute définition selon le Financial Times du 16 décembre. Le prix d’un tel écran, plus de 3000 euros en moyenne, semble d’autant plus élevé qu’il n’y a que très peu de contenus disponibles en trois dimensions.

L’autre avantage de la télé connectée est qu’elle peut représenter une source de revenus supplémentaires. Si pour l’instant l’accès aux services en ligne est globalement gratuit, rien n’empêche les constructeurs de se mettre à proposer, à l’avenir, davantage d’options payantes.

Le lancement de la guerre contre l’iPad

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 18 h 27 min
Apple et son dernier gadget sont dans la ligne de mire de tous les constructeurs majeurs présents au Consumer electronic show de Las Vegas. Toutes les nouvelles tablettes tactiles annoncées misent sur les imperfections de l’iPad.

Au Consumer electronic show (CES), les absents ont toujours tort. Du moins, c’est ce que veulent faire croire les Toshiba, LG et autre Microsoft. Leur cible : Apple et son iPad. Le constructeur américain préfère organiser ses propres shows pour annoncer ses dernières trouvailles et ne se déplace jamais au salon de Las Vegas.

Cette année, la tablette tactile popularisée par Apple est de toutes les annonces majeures. Sans la citer nommément, les concurrents de la marque à la pomme se sont efforcés de dévoiler des produits plus complets que l’iPad. Petit tour d’horizon des points faibles de la tablette d’Apple exploités par l’armada de constructeurs présents à Las Vegas.

Pas de flash : Steve Jobs ne veut pas de cette technologie sur ses joujous. Pourtant plus de 90 % des sites internet actuels utilisent flash. Du coup, la navigation internet est loin d’être parfaite sur l’iPad. RIM, l’inventeur canadien des BlackBerry l’a bien compris. Sa tablette, la PlayBook, met en avant l’intégration de flash. « Si vous voulez jouer à FarmVille ou Mafia Wars, ne cherchez plus, notre tablette est faite pour vous », expliquent les représentants de RIM sur leur stand au CES. Ces fameux jeux en ligne sur Facebook (plus de 200 millions d’utilisateurs) ne fonctionnent en effet qu’avec flash.

Une connectivité imparfaite : L’iPad a beau être facile d’utilisation, on ne peut pas y brancher grand chose. La tablette tactile d’Apple n’a pas de port USB ni d’emplacement pour une carte mémoire. La dizaine de nouveaux concurrents de l’iPad veut combler ce manque. La Galapagos de Sharp, les nouvelles tablettes fonctionnant sous Windows 7 de Microsoft, ou celle annoncée par Toshiba lors de ce salon peuvent toutes se brancher à un ordinateur grâce à un port USB et acceptent les cartes mémoire des appareils photos ou des caméscopes.

Pas de caméra et d’appareil photo : Impossible de prendre des photos ou de faire des vidéoconférences sur l’iPad. La tablette d’Apple n’est pas équipée pour ça. Une aubaine pour les autres constructeurs. Le CES 2011 a été l’occasion de constater que les tablettes tactiles peuvent très bien servir à capturer des photos ou faire des chats vidéos. La G-Slate de LG ou encore la DBest du constructeurs britannique MKV proposent ces fonctionnalités. Ces tablettes sont même généralement équipées de deux caméras, une à l’arrière pour prendre des photos et une à l’avant pour les vidéoconférences.

Le CES 2011 a donc été l’occasion pour les constructeurs de mettre à mal l’iPad en le faisant passer comme un objet déjà obsolète. Mais la riposte d’Apple ne devrait pas tarder. Le géant américain est censé dévoiler un nouveau modèle de sa tablette tactile avant le printemps 2011.

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