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18 février 2011

Le prix des céréales flambe au niveau mondial

Filed under: Economie — Mots-clefs :, — @ 13 h 11 min

Selon la dernière édition de Food Price Watch, l’indice des prix alimentaires de la Banque mondiale a progressé de 15% entre octobre 2010 et janvier 2011. Il se situe aujourd’hui à un niveau supérieur de 29% à celui d’il y a un an, et n’est plus qu’à 3% de son plafond de 2008. Parmi les céréales, c’est le blé qui a connu une hausse vertigineuse entre juin 2010 et janvier 2011 où son prix a quasiment doublé. Le maïs a quant à lui progressé de 73%, mais le prix du riz a en revanche a augmenté plus lentement que celui des autres céréales. Les prix du sucre et des huiles comestibles ont eux aussi fortement grimpé, et d’autres denrées essentielles à une alimentation diététiquement variée ont suivi le mouvement, ce qui s’accompagne par une forte pression sur le pouvoir d’achat des ménages nécessitant des actions concertées au niveau mondial

Les énergies renouvelables font Salon

Filed under: Economie — Mots-clefs :, — @ 13 h 06 min

Le premier Salon international des énergies renouvelables au Maroc se tiendra du 21 au 23 juin prochain à l’OFEC. L’annonce a été faite par Arnaud Wigniolle, directeur du Salon international des énergies renouvelables de Lyon. «Le Maroc a été choisi pour cette première implantation du Salon à l’étranger à la faveur du plan de développement qui y a été mis en place dans le domaine des énergies renouvelables», a-t-il déclaré, en marge de l’inauguration de la 10e édition du Salon de Lyon.

Phase finale pour Shell Maroc

Filed under: Economie — Mots-clefs : — @ 12 h 59 min

La reprise des filiales africaines de Shell se précise. En effet, une conférence de presse devrait avoir lieu, jeudi 17 février, avant d’être reportée à la dernière minute. Selon les premières indiscrétions, cette sortie devait confirmer les négociations avec Vitol et Helios pour la prise de participation dans les filiales du géant mondial des hydrocarbures, particulièrement pour les activités downstream. De sources officielles, on apprend que les trois compagnies ont entamé la phase finale des négociations et prévoient de signer officiellement des accords dans les jours qui viennent.

22 septembre 2010

A.Vanjoki, Nokia : Adopter Android, c’est comme »pisser dans son pantalon » pour se réchauffer

Filed under: Economie,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , , , , , , — @ 21 h 10 min

Pour le patron de la division smartphone du géant finlandais, céder à la tentation Android ne serait pas profitable à long terme.

Est-ce parce qu’il est sur le départ qu’Anssi Vanjoki se lâche autant ? Le patron de la division smartphone de Nokia, qui a annoncé sa démission il y a une semaine, a été plutôt brut de décoffrage dans une interview accordé au Financial Times.

Interrogé sur la stratégie de Nokia, articulée autour de Symbian et de MeeGo, et sur les opportunités qu’offriraient Android au géant finlandais en difficulté dans les smartphones, le responsable s’est fendu d’une comparaison plutôt imagée.

Part de marché en chute

Choisir Android, ce serait comme les enfants finlandais « qui pissent dans leurs pantalons l’hiver pour se réchauffer ». Traduction : non seulement l’effet bénéfique est de courte durée mais en plus, c’est un geste qu’on finit toujours par regretter…

Ce n’est pas la première fois que les observateurs estiment que Nokia devrait abandonner le vieillissant Symbian pour Android, dont la part de marché ne cesse de progresser. En 2009, des rumeurs vite démenties prêtaient à Nokia l’intention de lancer un terminal Android.

Pour le finlandais, la stratégie est claire : miser sur Symbian 3 (qui équipe le nouveau N8) et surtout sur MeeGo qui animera les prochains smartphone haut de gamme de la marque. L’OS est ouvert et multi-plateformes. Encore faut-il que d’autres fabricants l’adoptent…

Reste qu’en attendant, Nokia perd des plumes sur le marché rentable des smartphones. Selon le Gartner, de 17,7% en 2010, la part d’Android se hissera à 29,6% en 2014 !, tout juste derrière Symbian dont la part s’écroulera de 10 points en quatre ans, passant de 40 à 30%.

Et les marges du finlandais souffrent. Si Nokia reste le numéro un incontesté en volume, en valeur il est largement distance par Apple qui pourtant ne représente que 3% du marché en unités vendues…

18 février 2010

Le Trésor renoue avec le financement

Filed under: Economie,Non classé — Mots-clefs :, , — @ 13 h 14 min

 La ligne 10 ans, intouchable depuis février 2007, a finalement été sujette à une levée de 100 millions de dirhams.

«Bien que le montant ne soit pas important, il témoigne du retour du Trésor au financement à long terme en 2010, remettant à l’ordre du jour la problématique de l’indexation des taux variables immobiliers en vigueur depuis 2007….

On s’attend à ce que les autorités revoient ce système dans les semaines à venir afin d’éviter une hausse des taux immobiliers et un ralentissement de facto de ce secteur», considèrent les analystes du Département Recherche et Analyse de la Banque des marchés d’Attijariwafa bank. Le taux 10 ans s’est ainsi envolé de 74 points de base s’établissant à 4,14%, suite à un appétit confirmé de la part des investisseurs pour le long terme. Le taux 5 ans, quant à lui, a marqué une hausse de 9 points de base pour se chiffrer à 4%. D’après eux, les taux devraient, durant la semaine courante, se maintenir plus ou moins stables, confortés par l’allègement des conditions de liquidité. En effet, l’injection d’un milliard de dirhams par la banque centrale via ses avances à 7 jours la semaine dernière, combinée aux tombées cette semaine qui se chiffreront à 3 milliards de dirhams, compensera largement la sortie de 3,3 milliards que subira le marché interbancaire au titre des adjudications du 9 février. « Ainsi, l’on s’attend à ce que les taux interbancaires fluctuent entre 3,35 et 3,40%, et que les taux repos, de leur côté, varient entre 3,30 et 3,35% », estiment-ils. Pour la mémoire, au cours de l’année 2009, le Trésor a été très actif sur la partie courte de la courbe des taux primaires, bien que ses besoins en financement se projètent à long terme, notamment au titre du service de sa dette intérieure. En effet, depuis 2007, où ses levées à long terme représentaient 19,5% du montant total de ses levées, il a laissé de côté ce mode de financement en faveur du court et moyen termes, si bien qu’en 2008, 95% de ses levées concernaient le court terme, contre 74% en 2009. Par ailleurs, les besoins du Trésor se sont accentués durant ces trois dernières années. Ils sont passés de 39 milliards en 2007 à 55,5 milliards en 2009, soit une évolution de 42%, due notamment à sa politique budgétaire qui se basait, depuis 2008, sur l’augmentation des dépenses en investissement public et la baisse des recettes fiscales. Les dépenses d’investissement de l’Etat ont en effet grimpé de près de 37% entre 2007 et 2008, et de 16% entre 2008 et 2009. Ainsi, les dépenses de l’Etat ont maintenu un rythme croissant durant ces trois dernières années, et continueront de l’être en 2010. Avec une augmentation de 20% des dépenses publiques préconisée par la loi de Finances de 2010, le Trésor annonce clairement la tendance haussière de son besoin en cash au cours de cette année, d’autant plus que ses tombées de l’année sont estimées pour l’instant à plus de 70 milliards de dirhams, principalement réparties sur le court et moyen termes.

Actuellement, le Trésor se retrouve dans une situation d’étranglement, compte tenu des levées en masse sur les maturités courtes qu’il a effectuées durant ces trois dernières années. Par conséquent, la duration de sa dette est passée de 4.58 ans en 2008, à 4.21 ans en 2009, soit un repli de 8%. Ainsi, le retour aux maturités longues s’avère nécessaire pour gagner plus de flexibilité quant au mode de financement du Trésor, d’une part, et pour panser la stratégie budgétaire à long terme du Maroc, d’autre part. n
Au cours de l’appel d’offres du 10 février 2010, Bank Al-Maghrib a servi un montant de 21 milliards au titre des avances à 7 jours au taux de 3,25% pour un montant demandé de 35,85 milliards de dirhams. La banque centrale effectue ainsi une injection d’un milliard de dirhams supplémentaire sur le marché interbancaire cette semaine. Les levées de la semaine du 4 au 10 février 2010 ont totalisé un montant de 3,33 milliards de dirhams, qui s’ajoutent aux 3 milliards de la semaine précédente. Les besoins du Trésor, surtout en ce début d’année, sont de plus en plus prononcés.

Il a d’ailleurs établi ses besoins prévisionnels pour ce mois de février aux alentours de 12 milliards de dirhams. Par ailleurs, les investisseurs n’ont été satisfaits cette semaine qu’à hauteur de 20,74% face à leur demande de 16 milliards de dirhams.

 

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