Maghrebist ROOT

23 novembre 2011

Découvrez Ice Cream Sandwich sur les Xperia en mars 2012

Filed under: Actualité,Science,Technologie — Mots-clefs :, , , — @ 20 h 52 min

La fragmentation est sans aucun doute le pire ennemi de ceux qui possèdent un terminal (mobile ou tablette)sous Google Android. Et lorsqu’une nouvelle version de la plateforme arrive sur le marché, la question est toujours la même : vais-je pouvoir en profiter et, surtout, quand ? Sony Ericsson, on le sait, a déjà publié la liste de tous les smartphones et de toutes les ardoises qui pourront profiter de Ice Cream Sandwichmais le constructeur n’avait pas encore avancé de date. C’est désormais chose faite puisque la firme vient tout juste d’annoncer l’arrivée de la nouvelle version d’Android sur ses Xperia pour… mars 2012 !

 

Ice Cream Sandwich sur les Xperia en mars 2012

 

Et oui, ce n’est pas pour tout de suite et il va donc falloir patienter un peu. Toute la question est donc maintenant de savoir si la concurrence va parvenir à prendre l’avantage sur Sony Ericsson et à déployer ainsi Ice Cream Sandwich avant ce dernier. Au passage, il faut aussi noter que tout ne dépend pas forcément du constructeur. Si vous avez acheté votre mobile avec un abonnement pour le payer moins cher, votre opérateur aura également un rôle à jouer dans le déploiement de cette mise à jour. Evidemment, ça risque donc de prendre encore un peu plus de temps avant que vous puissiez en profiter.

M’enfin, les plus audacieux d’entre vous n’attendront sans doute pas aussi longtemps pour basculer sur Ice Cream Sandwich. Après tout, il ne faut pas oublier que le gros avantage de Google Android, ce sont toutes les possibilités qui s’offrent aux terminaux rootés. Et puisqu’on en parle, il ne faut pas oublier que l’équipe en charge de Cyanogen Mod a annoncé l’arrivée de la prochaine mise à jour majeure de son outil pour janvier 2012. Une version qui sera bien évidemment construire sur Ice Cream Sandwich…

13 juillet 2011

Intel affirme que les versions ARM de Windows 8 ne supporteront pas les logiciels actuels

Filed under: Actualité,Non classé,Science,Technologie — Mots-clefs :, , , , — @ 19 h 17 min

Microsoft prévoit plusieurs versions X86 et ARM de son prochain système d’exploitation. Une dirigeante d’Intel a révélé que ces processeurs, destinés aux tablettes et autres terminaux mobiles, ne supporteront pas les logiciels Windows existants.

Si l’on savait déjà depuis le dernier Consumer Electronic Show que Windows 8 serait compatible avec l’architecture ARM, Microsoft n’avait pas dévoilé plus de détails. Et c’est contre toute attente, Intel qui en dit un peu plus.

Un article de Bloomberg paru mercredi cite Renee James, la vice-présidente en charge des logiciels chez Intel selon laquelle Microsoft prévoit plusieurs versions X86 de Windows 8 et 4 versions ARM. Les éditions ARM de Windows 8 seront principalement destinées aux tablettes et aux terminaux mobiles. Jusque-là rien de bien nouveau.

Microsoft dénonce des affirmations inexactes et trompeuses

Mais la dirigeante d’Intel a précisé que les versions ARM ne seront pas compatibles avec les logiciels Windows existants. Lors de la démonstration effectuée au CES à partir des SoC Snapdragon, Tegra et OMAP, Microsoft avait effectivement fait tourner une version recompilée d’Office 2010.

La firme de Redmond n’a pourtant pas apprécié la sortie d’Intel. Dans un communiqué publié hier, elle déclare que les affirmations du fondeur concernant la prochaine version de Windows sont « inexactes et malheureusement trompeuses. Dès les premières démonstrations de Windows sur SoC, nous avons été clairs quant à nos objectifs et avons insisté sur le fait que nous étions dans une phase de démonstration de la technologie. En conséquence, nous n’avons pas d’autre détail ou d’information à ce stade ».

Difficile pour autant de savoir précisément à quelles « affirmations » d’Intel, Microsoft fait allusion. (Eureka Presse)

27 février 2011

L’avenir de la télévision passe par Internet

Filed under: Actualité,Non classé,Science,Technologie — Mots-clefs :, , , — @ 18 h 42 min

Le CES 2011 marque le sacre des téléviseurs connectés à l’Internet. Les constructeurs, échaudés par l’échec de la 3D, misent beaucoup sur cette nouvelle tendance. Seule inconnue : le consommateur va-t-il suivre le mouvement ?

Je zappe donc je surfe. Les constructeurs ont cogité sec cette année au Consumer electronic show (CES) de Las Vegas pour tenter de mettre sur orbite leur nouvelle coqueluche : la télévision connectée à l’Internet. Les constructeurs LG, Samsung et autres Sony ont tous présenté, lors de ce salon mondial des nouvelles technologies, des télés permettant d’avoir accès à du contenu en ligne.

Le principe est simple : grâce à une connexion wi-fi intégrée à l’écran, le téléspectateur peut non seulement regarder les chaînes de télévision classiques, mais également zapper sur YouTube, se connecter à Facebook ou accéder à d’autres services en ligne.

Une telle offre ne date pas de 2011. En 2010 déjà, la télé connectée avait commencé à pointer le bout de son nez. Mais le choix des services était limité du fait essentiellement de la difficulté pour les constructeurs à signer des accords avec des grands studios pour offrir des services attrayants. Les choses se sont accélérées en fin d’année et tout le monde semble s’être pris au jeu. Du moins aux Etats-Unis où des chaînes comme CBS ou ESPN (chaîne de référence pour le sport, NDLR) vont davantage donner accès à leur contenu en ligne. D’autres acteurs, comme la radio Internet Pandora, où le site de recommandations de sorties Yelp ont également pris le train en marche.

L’Internet s’envole, la 3D bat de l’aile

Le coup d’accélérateur en direction de l’Internet peut donc sembler naturel. Sony espère d’ailleurs vendre plus de 65 millions de téléviseurs connectés à Internet rien qu’aux Etats-Unis en 2011. Pour bien enfoncer le clou de la connexion omniprésente, les constructeurs présents au CES ont étendu cette tendance à d’autres machines. LG veut ainsi mettre du wi-fi dans des frigos ou des fours. Ces objets pourraient alors avertir automatiquement si des produits sont périmés ou si le rôti est trop cuit. D’autres, comme Sony, intègrent cet accès au web aussi à des lecteurs blu-ray. Pioneer, quant à lui, a conçu des autoradios qui prennent les autoroutes de l’information pour se connecter à Facebook ou Twitter.

Cette omniprésence du « tout connecté » s’explique également par le flou qui règne autour de la 3D. La grande tendance 2010 bat quelque peu de l’aile et les constructeurs cherchent à voir si l’herbe est plus verte sur Internet. Certes, certains comme Samsung ou Sony, s’y accrochent, mais les ventes sont décevantes. En 2010, la 3D n’a représenté que 3% des ventes de téléviseurs haute définition selon le Financial Times du 16 décembre. Le prix d’un tel écran, plus de 3000 euros en moyenne, semble d’autant plus élevé qu’il n’y a que très peu de contenus disponibles en trois dimensions.

L’autre avantage de la télé connectée est qu’elle peut représenter une source de revenus supplémentaires. Si pour l’instant l’accès aux services en ligne est globalement gratuit, rien n’empêche les constructeurs de se mettre à proposer, à l’avenir, davantage d’options payantes.

18 février 2010

Vingt-cinq dollars, de l’astuce et de l’hélium, pour observer la Terre

Filed under: Non classé,Science — Mots-clefs :, — @ 13 h 21 min

Observer la Terre depuis la haute atmosphère est à la portée de n’importe quel groupe d’amateur. C’est ce qu’on tenté de prouver des membres de Noisebridge, une association de hackers de San Francisco, qui vise à favoriser les échanges entre informaticiens, scientifiques, créateurs et artistes. Début février, ils ont lancé un ballon d’observation gonflé à l’hélium qui a dépassé l’altitude de 60901 pieds d’altitude (18562 mètres). A bord, deux appareils photo dont le logiciel interne avait été modifié, un téléphone portable Android équipé d’un programme maison pour émettre sa position GPS par SMS et pour enregistrer les données de son accéléromètre (1). Enfin, l’équipement était complété d’un émetteur APRS, qui utilise les fréquences de radio-amateur pour émettre la position donnée par un GPS choisi pour sa capacité à fonctionner à haute altitude.

La revue américaine Wired raconte qu’il n’aura fallu qu’une semaine de l’idée au décollage, avec —tout de même— l’aide de trois bricoleurs qui avaient déjà lancé un ballon similaire. Le ballon, acheté sur le site de vente aux enchères eBay, n’a coûté que 25 dollars. La nacelle était une boite de polystyrène destinée à isoler —un peu— le matériel des températures glaciales à haute altitude! Après le compte à rebours de circonstance, l’engin s’est envolé, pour disparaître rapidement dans les nuages.

REGARDER LA VIDEO

Attention, les images donnent le tournis!

Sur leur blog, les apprentis-météorologues racontent combien leur précipitation leur a joué de tours. Au bout de quelques minutes, téléphone et émetteur APRS sont devenus muets: le ballon était perdu. Mais il faut toujours garder espoir. En se rendant à 80 kilomètre plus au sud, dans la direction du vent. Sur le trajet, une heure après le décollage, un paquet APRS a donné l’altitude maximale du ballon, plus de soixante mille pieds, ainsi que la température de l’émetteur -21°C, et la tension d’alimentation, devenue insuffisante à cause du froid pour que tout fonctionne normalement.

Mais il y a parfois de petits miracles. En s’arrêtant pour avaler un truc dans un restaurant sur la route, un SMS est venu tout chambouler tandis que la serveuse notait la commande: il s’agissait bien d’Icare, le surnom donné au téléphone embarqué dans le ballon, qui se trouvait encore à 5500 pieds. Une demi-heure plus tard, dans la nuit, le ballon était retrouvé dans un champ avec son matériel intact. Une belle moisson d’images fixes, de vidéos et de données, qui font penser aux inventeurs de l’engin qu’il a frôlé les 70000 pieds.

Prochain lancement prévu, mi-mars. Suivant le temps et le budget dont ils disposent, les pères du Spacebridge espèrent renforcer l’isolation thermique pour que l’APRS puisse fonctionner, et ajouter d’autres instruments de mesure et d’observation de la Terre, comme un détecteur de rayonnement. Car ils n’entendent pas s’arrêter là, et visent l’envoi de ballons capables d’observer la terre et de traverser les océans. Icare, le programme qui transforme l’Android en enregistreur de données sera bientôt diffusé —gratuitement— sur internet.

(1) Comme l’iPhone, l’Android est équipé d’accéléromètres destinés à détecter les mouvements du téléphone. On trouve ainsi des programmes capable de transformer ce type de téléphones en niveau à bulles, ou en détecteur de séisme.

17 février 2010

Envoyer des messages aux extraterrestres : pas forcément une bonne idée

Filed under: Non classé,Science — Mots-clefs :, , , — @ 21 h 46 min

across-the-universe
Across The Universe

Est-il sage de signaler notre présence à d’éventuels voisins hostiles? De quel droit certains peuvent-ils prétendre représenter notre monde face à la galaxie? Autant de questions évoquées lors d’une récente conférence à Londres.

Beaucoup de messages sont « responsables, mais je m’interroge sur certains autres trucs qui sont transmis », a déclaré Albert Harrison, professeur de psychologie sociale à l’Université de Californie, lundi au cours de la conférence organisée par la Royal Society (Académie des sciences britannique).

Il énumère « des photos de célébrités, de deux candidats politiques –l’un identifié comme bon, l’autre comme mauvais–, des publicités alimentaires, des lettres d’amour de rock stars ».

Et d’ajouter : « Lorsqu’on commence à émettre et à attirer l’attention sur nous, il faut faire très attention à l’image qu’on donne. Nous pouvons apparaître comme une menace pour eux ».

« Nous ne savons pas ce qu’il adviendra de ces messages », souligne-t-il.

D’autant plus qu’ils peuvent mettre des centaines d’années à atteindre leur cible.

La chanson des Beatles n’arrivera qu’en 2439 à d’éventuels destinataires à proximité de l’étoile polaire.

La soif de contact avec des civilisations extraterrestres a une longue histoire.

Le sondes américaines Pioneer 10 and 11, lancées en 1972 et 1973, ont emporté des plaques représentant une homme et une femme nus et des symboles expliquant la position de la Terre et du Soleil.

Voyager 1 et 2, lancés en 1977, maintenant arrivés aux confins du système solaire, transportent un disque en cuivre plaqué or où sont gravés des chants et images de la Terre.

Mais Voyager 1 mettra encore 40.000 ans avant d’arriver près d’une étoile. Persone ne sait si des êtres intelligents seront là pour s’emparer de la capsule… ni si notre espèce aura survécu pour recevoir une réponse.

D’où l’idée de communiquer par les ondes qui voyagent à la vitesse de la lumière: 300.000 km/s.

Après avoir en vain depuis cinquante ans tenté de détecter des signaux venus de l’espace révélant la présence d’une autre civilisation, les promoteurs de l’initiative SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) ont été tentés de lancer des messages plutôt que d’attendre d’en recevoir.

Depuis un demi-siècle, nos émissions télévisées filent déjà vers l’espace, l’atmosphère terrestre ne pouvant les arrêter.

Mais de puissants émetteurs de radioastronomie sont utilisés par des agences spatiales ou d’autres institutions pour transmettre volontairement d’autres messages.

Un premier, très court (1.679 bit), avait été diffusé en 1974 vers un amas d’étoiles qu’il devrait atteindre dans 25.000 ans. Deux « appels cosmiques » ont suivi en 1999 and 2003. En 2006, la chaîne franco-allemande ARTE a envoyé des messages du public vers l’étoile Errai, distante de 45 années-lumière (1 AL= 9.500 milliards de km).

Les ondes véhiculent les messages les plus sérieux et philosophiques, telle une « Pierre de Rosette interstellaire », source d’informations sur la Terre et les Homo sapiens, mais aussi des blagues.

Des enregistrements de contractions vaginales de ballerines du Boston Ballet ont été envoyées dans les années 1980 vers les étoiles Epsilon Eridani et Tau Ceti, pour donner à la galaxie une idée de la façon dont l’humanité conçoit sa descendance.

Faute de preuve de l’existence d’extraterrestres, ces tentatives de communication risquent d’être une perte de temps, selon l’astrophysicien européen Malcolm Fridlund qui invite néanmoins à faire attention.

« Je ne reste pas éveillé la nuit en m’inquiétant de l’existence de seigneurs de la galaxie », a-t-il confié à l’AFP. « Mais quand on ne sait rien de ce qu’il y a là-bas, on devrait être un peu plus prudent ».

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