Maghrebist ROOT

23 juin 2011

Nokia N9 : le premier smartphone sous MeeGo

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , , — @ 20 h 49 min

Nokia dévoile enfin son premier smartphone utilisant le système d’exploitation MeeGo avec le Nokia N9, attendu depuis bien longtemps.

Le fabricant finlandais avait promis un premier smartphone MeeGo dès 2010, dans la foulée de l’annonce de son partenariat avec Intel pour bâtir cette plate-forme mobile qui devait alimenter son très haut de gamme.

Dès l’été 2010, des fuites sur un mystérieux Nokia N9 avaient commencé à circuler mais la revirement stratégique devant faire la transition entre Symbian / MeeGo et Windows Phone ayant été annoncée depuis, les projets MeeGo semblaient avoir pris de la pesanteur, malgré l’assurance donnée que la plate-forme n’était pas complètement abandonnée.

Et Stephen Elop, CEO du groupe, le prouve ce jour en annonçant lors de l’événement Nokia Connection le Nokia N9 ( nom de code Lankku ), premier smartphone sous MeeGo 1.2 Harmattan et se positionnant sur le haut de gamme. Il s’agit d’un terminal doté d’un affichage tactile AMOLED 3,9″ de résolution 854 x 480 pixels ( et verre résistant Gorilla ) qui, contrairement aux rumeurs, ne possède pas de clavier coulissant.

OMAP3630 et NFC
Nokia N9 02

De dimensions 116 x 61 x 7,6 ( pour la partie la plus fine ) à 12,1 mm ( du côté du capteur photo ) pour seulement 135 g, le Nokia N9 embarque les connectivités sans fil WiFi, Bluetooth 2.1, GPS et  NFC.

Il est compatible HSPA 14,4 Mbps / HSUPA 5,72 Mbps et embarque de 16 à 64 Go d’espace de stockage. A l’intérieur, c’est un processeur TI OMAP3630 1 GHz ( ARM Cortex-A8 ) avec processeur graphique PowerVR SGX530, associé à 1 Go de RAM, qui signe sans doute une conception qui a mis du temps à trouver le chemin de la commercialisation.

Au dos, on trouve un APN 8 megapixels avec optique Carl Zeiss haute performance et lentille grand angle dont l’ouverture à f/2.2 doit permettre de faire des clichés propres même quand les conditions de lumière ne sont pas idéales, tout en disposant d’un flash double LED. Les clichés pourront être ensuite partagés via la fonction NFC. En façade, on trouve également un APN pour la visioconférence.


Ecran incurvé et MeeGo inside

Le Nokia N9 se distingue aussi par sa coque colorée en polycarbonate d’une seule pièce et entourant l’écran AMOLED qui est légèrement incurvé et permet d’inaugurer une gestuelle tactile baptisée  » swipe  » où l’on effleure l’écran d’un côté à l’autre pour accéder aux contenus.

L’interface de MeeGo dispose de trois écrans d’accueil proposant chacun une thématique : applications, applications ouvertes et événements ( contacts, médias et événements sur un seul écran ) et embarque le jeu d’icônes dévoilé avec Symbian Anna.

Enfin, le navigateur Web exploite le moteur Webkit2, permet de consulter plusieurs pages Web et supporte le HTML5 pour les sites aux applications rich web. Comme souvent chez Nokia, l’autonomie n’est pas en reste : jusqu’à 11 heures en conversation GSM et 7 heures en conversation 3G, ou 50 heures en lecture audio continue.

Le Nokia N9 embarque aussi les différents services de Nokia ( Ovi Store, Ovi Music, Ovi Maps… ) et intègre certaines applications de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. Pas encore de prix annoncé ni de date de disponibilité sinon que le lancement interviendra avant la fin de l’année.

1 mai 2011

Notre teste du Sony Ericsson Xperia Arc

Avec le Xperia Arc, Sony Ericsson inaugure Android 2.3. Et pour se différencier de l’interface d’origine, le constructeur a intégré sa surcouche Timescape. Très compétent en termes de multimédia, l’Arc est-il à même de satisfaire une clientèle professionnelle ?



Un clavier très confortable en paysage
Au format paysage, le clavier Azerty est trop étroit pour que la rédaction se fasse sans faute de frappe. Il est donc vivement conseillé de passer en mode paysage.

Vous disposez de la plupart des symboles et signes de ponctuation. On regrette que la touche Control ne soit au rendez-vous. Les accents sont accessibles via un appui long sur la touche désirée.

Quelques options sont présentes d’origine pour optimiser la saisie de texte. Ainsi, il est possible d’enregistrer automatiquement des mots lors de leur saisie afin qu’ils soient reconnus par la suite. Un système de correction rapide est également de la partie. Il permet notamment de remplacer deux espaces par un point suivi d’un espace. La suggestion de mot est plutôt pertinente.

A la manière d’un Blackberry, le Xperia Arc, vous indique la réception d’un nouveau message via une petite LED rouge au-dessus de l’écran.

Un démarrage très poussif
Le Sony Ericsson Xperia Arc est un des Google Phones les plus lents au démarrage. Comptez plus de quarante secondes avant d’être invité à saisir votre code PIN. Une vraie contre-performance !

Le défilement parmi les cinq bureaux de l’interface Timescape est beaucoup plus fluide. Les temps de latence sont presque inexistants. Idem pour l’agrandissement d’une photo via la technologie multipoint de l’écran.

En revanche, sur une page Web, nous avons parfois rencontré quelques ralentissements. Un phénomène qui se retrouve également lorsqu’il s’agit de faire défiler un site qui comporte beaucoup de contenu. A ce petit jeu, l’iPhone reste la référence incontestée du marché.

Le surf Internet s’effectue très confortablement grâce aux bonnes sensibilités réseaux de l’appareil. Lors de nos tests, nous n’avons jamais quitté la 3G. Les pages se chargent en une vingtaine de secondes et à peine plus lorsque des animations Flash sont présentes.

Gmail ou Exchange au choix
Pas de changement à signaler du côté de la solution de réception d’emails du Xperia Arc. La compatibilité du terminal avec Exchange permet de paramétrer la plupart des comptes de messagerie.

Vous pourrez configurer la fréquence de récupération des messages et même effectuer l’opération manuellement afin d’économiser un peu l’autonomie du smarphone.

La plupart des formats de pièces jointes sont pris en charge. Un icône Gmail simplifie la configuration d’un compte Google. L’opération ne prend pas plus d’une dizaine de secondes.

Navigation Internet très fluide

Le navigateur WebKit du Xperia Arc et les larges dimensions de l’écran (4,2 pouces) permettent un surf Internet très confortable. Les sites se chargent rapidement et sont parfaitement redimensionnés. Le zoom en écartant les doigts fonctionne bien, malgré quelques ralentissements sur les pages les plus lourdes.

Le Flash est pris en charge et nous n’avons rencontré aucun souci pour visualiser les différentes vidéos et animations intégrées dans les pages Web. A droite de la barre de navigation, un onglet permet d’accéder directement aux favoris, aux sites les plus visités ainsi qu’à l’historique de vos navigations.

Seul bémol : le copier/coller dans une page Web est assez fastidieux puisque vous devrez utiliser la touche menu en bas de l’écran avant de sélectionner la fonction. Nous aurions préférés un appui long comme sur le plupart des smartphones actuels.

Timescape habille Android
Sony Ericsson a intégré sa surcouche logicielle Timescape sur son Xperia Arc. L’interface se décline en cinq bureaux personnalisables. Notez que vous pourrez les trier les widgets via l’icône flèche en bas à droite de l’écran. Vous avez le choix entre un tri personnalisé, alphabétique, plus utilisées et installées récemment. Pour ajouter un widget sur un des bureaux ou le supprimer, il suffit d’un appui long sur l’icône.

Les réseaux sociaux sont à l’honneur avec un widget spécialement dédié. Présentés sous forme de petites fenêtres, les statuts Facebook et Twitter de vos amis se mettent à jour automatiquement et défilent d’un simple glissement du doigt sur l’écran.

Google Phone oblige, on retrouve la panoplie de logiciels habituels : Gmail, Talk, Maps, Navigation, Youtube, Google Adresses et Latitude.

Une batterie dans la moyenne, donc juste
Pas de surprise du côté de l’autonomie. Le Xperia Arc tient une grosse journée d’usage intensif. Vous ne pourrez pas partir en week-end sans votre chargeur.

Notez que vous pourrez diminuer la luminosité de l’écran afin de grappiller quelques heures. Malheureusement, l’afficheur devient trop terne. Il est donc préférable de déconnecter le Bluetooth et de privilégier le surf via Wifi. Vous pourrez alors pousser jusqu’à deux jours d’endurance.

Verdict
Le Sony Ericsson Xperia Arc séduit par la parfaite intégration de l’interface Timescape dans Android 2.3. Le terminal s’impose comme un très bon surfeur Internet. La solution mail est toujours aussi convaincante.

Nos principaux regrets se situent au niveau de la lenteur au démarrage et de la faiblesse de l’autonomie.

28 février 2011

Les tablettes Android déferlent contre l’iPad

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 22 h 33 min

La Motorola Xoom est sortie aux États-Unis. Cette nouvelle tablette est plus puissante que celle d’Apple, mais aussi plus chère.


Après avoir supplanté l’iPhone dans les smartphones, Google s’attaque maintenant à l’iPad. Jeudi, la première tablette tactile fonctionnant avec «Honeycomb», la nouvelle version d’Android, a été lancée aux États-Unis. Il s’agit de la Motorola Xoom. Apple devrait répliquer dès mercredi prochain, en présentant à San Francisco un iPad 2.

Développé à l’origine pour les mobiles, Android 3.0 a été profondément repensé pour les tablettes tactiles. L’interface et les applications comme Google Earth, Gmail et YouTube ont été retravaillées pour être utilisées sur des écrans plus grands. Tous les développeurs devront rapidement faire de même, car l’iPad a pris de l’avance et dispose déjà de 60.000 applications optimisées.

Techniquement, la Motorola Xoom est supérieure à l’iPad. Elle intègre un processeur plus performant, davantage de mémoire vive et des capteurs photos. Son autonomie, jusqu’à 10 heures, est sensiblement la même que celle de la tablette d’Apple. Contrairement à l’iPad, la Xoom lira les vidéos en Flash, grâce à une mise à jour prévue pour le printemps.

Aux côtés de la Motorola Xoom, une dizaine d’autres tablettes «Honeycomb» sont en préparation, a précisé Andy Rubin, en charge du mobile chez Google. Elles se différencieront surtout par leur taille. L’écran sera de 7 pouces sur la Acer Iconia A100, de 8,9 pouces sur la LG Optimus Pad et de 10,1 pouces sur la Samsung Galaxy Tab, comme la Xoom. La diagonale de l’iPad est de 9,7 pouces.

L’avantage du prix pour Apple

Avant même la sortie de la première tablette «Honeycomb», Google occupait déjà 22% du marché des tablettes numériques, selon le cabinet d’études Strategy Analytics. Pressé de sortir des premiers modèles pour occuper le terrain face à l’iPad à Noël, Samsung et Archos se rabattus sur des anciennes versions d’Android, développées pour les mobiles.

Pour éviter le risque d’une fragmentation entre un trop grand nombre de terminaux différents, qui complique le développement des applications, une version unique du système Android sortira cet été. Connue sous le nom de code d’«Ice Cream», elle fonctionnera à la fois sur les smartphones et les tablettes. Apple, de son côté, conçoit à la fois le logiciel et le matériel de l’iPad.

Toutes ces tablettes Google seront opposées à l’iPad 2, lui aussi plus puissant. Apple, qui a passé d’imposantes commandes d’écrans tactiles et de mémoire flash auprès de ses fournisseurs asiatiques, provoquant une pénurie de composants, devrait conserver l’avantage du prix. La Motorola est vendue à partir de 600 dollars en version WiFi, soit 100 dollars de plus que l’iPad.

27 février 2011

Le lancement de la guerre contre l’iPad

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 18 h 27 min
Apple et son dernier gadget sont dans la ligne de mire de tous les constructeurs majeurs présents au Consumer electronic show de Las Vegas. Toutes les nouvelles tablettes tactiles annoncées misent sur les imperfections de l’iPad.

Au Consumer electronic show (CES), les absents ont toujours tort. Du moins, c’est ce que veulent faire croire les Toshiba, LG et autre Microsoft. Leur cible : Apple et son iPad. Le constructeur américain préfère organiser ses propres shows pour annoncer ses dernières trouvailles et ne se déplace jamais au salon de Las Vegas.

Cette année, la tablette tactile popularisée par Apple est de toutes les annonces majeures. Sans la citer nommément, les concurrents de la marque à la pomme se sont efforcés de dévoiler des produits plus complets que l’iPad. Petit tour d’horizon des points faibles de la tablette d’Apple exploités par l’armada de constructeurs présents à Las Vegas.

Pas de flash : Steve Jobs ne veut pas de cette technologie sur ses joujous. Pourtant plus de 90 % des sites internet actuels utilisent flash. Du coup, la navigation internet est loin d’être parfaite sur l’iPad. RIM, l’inventeur canadien des BlackBerry l’a bien compris. Sa tablette, la PlayBook, met en avant l’intégration de flash. « Si vous voulez jouer à FarmVille ou Mafia Wars, ne cherchez plus, notre tablette est faite pour vous », expliquent les représentants de RIM sur leur stand au CES. Ces fameux jeux en ligne sur Facebook (plus de 200 millions d’utilisateurs) ne fonctionnent en effet qu’avec flash.

Une connectivité imparfaite : L’iPad a beau être facile d’utilisation, on ne peut pas y brancher grand chose. La tablette tactile d’Apple n’a pas de port USB ni d’emplacement pour une carte mémoire. La dizaine de nouveaux concurrents de l’iPad veut combler ce manque. La Galapagos de Sharp, les nouvelles tablettes fonctionnant sous Windows 7 de Microsoft, ou celle annoncée par Toshiba lors de ce salon peuvent toutes se brancher à un ordinateur grâce à un port USB et acceptent les cartes mémoire des appareils photos ou des caméscopes.

Pas de caméra et d’appareil photo : Impossible de prendre des photos ou de faire des vidéoconférences sur l’iPad. La tablette d’Apple n’est pas équipée pour ça. Une aubaine pour les autres constructeurs. Le CES 2011 a été l’occasion de constater que les tablettes tactiles peuvent très bien servir à capturer des photos ou faire des chats vidéos. La G-Slate de LG ou encore la DBest du constructeurs britannique MKV proposent ces fonctionnalités. Ces tablettes sont même généralement équipées de deux caméras, une à l’arrière pour prendre des photos et une à l’avant pour les vidéoconférences.

Le CES 2011 a donc été l’occasion pour les constructeurs de mettre à mal l’iPad en le faisant passer comme un objet déjà obsolète. Mais la riposte d’Apple ne devrait pas tarder. Le géant américain est censé dévoiler un nouveau modèle de sa tablette tactile avant le printemps 2011.

30 octobre 2010

L’iPhone 4 blanc pourrait être annulé

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 15 h 55 min

Voici un développement intéressant sur le retard du légendaire iPhone 4 blanc – il semble que les informations pointent vers le fait qu’Apple n’aurait en fait aucun projet pour sortir une version blanc de l’iPhone 4, et le « retard » apparent pourrait en fait signifier une sortie de l’iPhone 5 en Juin ou Juillet 2011. Bien entendu, certains pensent qu’une année serait trop tôt pour qu’un nouvel iPhone sorte sur le marché.

19 octobre 2010

BlackBerry Torch : plus convivial sans la sacrification des fonctions pros

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , , , , , — @ 19 h 55 min

BlackBerry inaugure son nouveau système d’exploitation et en profite pour sortir son premier smartphone au format slider. Le système Blackberry 6 apporte davantage de convivialité aussi bien dans le surf Internet que dans l’interface menu. En lorgnant de plus en plus vers le grand public, BlackBerry ne s’éloigne-t-il pas de sa cible première, les professionnels ?


Azerty à coulisse
Le clavier du Blackberry Torch coulisse sous l’écran pour dévoiler ses trois lignes de lettres. D’apparence un peu petites, les touches sont suffisamment espacées pour que la rédaction demeure rapide et dénuée de trop d’erreur de frappe.

Notez que si vous commencez à taper un mot, le terminal lance une recherche automatique sur l’ensemble des données du mobile. Un système déjà présent sur l’iPhone d’Apple. Très pratique pour retrouver un fichier téléchargé ou une application.

La rédaction de messages est très confortable. Pour les plus maso, un clavier virtuel est disponible, lorsque le mobile est fermé. L’ajout d’une pièce jointe ou d’un émoticon se fait d’un simple clic. La plupart des symboles et des caractères spéciaux est accessible. De nombreuses options permettent de changer le style d’affichage des conversations (bulle, barre), redimensionner automatiquement les images, coder les données…

Démarrage véloce
Alors que les meilleurs smartphones embarquent un processeur cadencé à 1 GHz, le Blackberry Torch se contente d’un modèle 624 MHz. Une faiblesse apparente qui ne l’empêche pas d’afficher des résultats bien meilleurs que la plupart de ses concurrents. Comptez une petite vingtaine de secondes au démarrage. Une performante impressionnante quand on sait que la majorité des Google Phones s’allume en 40 secondes environ.Ultra connecté, le Torch surfe sur Internet à haut débit. A l’aise aussi bien sur l’Edge que la 3G+ ou le Wifi, le smartphone bénéficie d’une bonne accroche réseau. Les pages Web se chargent en moins de vingt secondes. Le téléchargement de vidéos est très véloce.

Le Torch s’est révélé aussi rapide qu’un iPhone 4 pour récupérer une vidéo d’une minute trente (45 secondes). Une aubaine pour télécharger des applications depuis la boutique App World, riche (ou plutôt pauvre) de 10 000 références.

La référence du Push Mail
La fonction email du Torch est digne de la réputation de Blackberry dans ce domaine. Paramétrable en une dizaine de secondes, la solution Push Mail récupère automatiquement vos emails avec la plupart des formats de pièces jointes (Word, Excel, PowerPoint, PDF…). Vous pourrez configurer jusqu’à dix adresses de messagerie différentes. A vous de choisir la fréquence de récupération des messages.Notez que vous pourrez même le faire manuellement.

Un champ de recherche permet de retrouver rapidement un mail précis. Pour affiner cette recherche, il est possible de renseigner des critères : destinataire, objet, avancé. Et pour éviter les fautes d’orthographe dans vos emails, un correcteur est intégré.

Autre point fort de la solution Blackberry, le taux de compression très élevé des messages accélère le téléchargement des pièces jointes et limite la consommation de données.

Le navigateur Internet remanié
Blackberry se devait d’améliorer son navigateur Internet. En effet, le browser maison était tout sauf intuitif. Le Torch embarque une version WebKit bien plus ergonomique que les anciens modèles. L’écran tactile permet une navigation bien plus fluide. La technologie multipoint est une aubaine pour le zoom en écartant les doigts.

Une manipulation nécessaire car les sites ne sont pas toujours très bien redimensionnés et il est souvent obligatoire d’agrandir la page pour pouvoir la lire. Autre innovation, l’apparition d’un système d’onglets permettant d’ouvrir plusieurs pages à la fois et passer de l’une à l’autre d’un simple glissement du doigt sur la partie supérieure de l’écran.

L’historique a également été remanié et l’affichage est bien plus convivial. Seul le Flash manque à l’appel, mais les progrès sont déjà remarquables.

Blackberry 6, plus convivial
La nouvelle plateforme Blackberry 6 apporte quelques nouveautés. Outre les améliorations du côté du navigateur Internet, l’interface menu est beaucoup plus conviviale. Vous disposez de cinq bureaux coulissants. Ils permettent d’organiser vos icônes en fonction de l’utilisation que vous avez de votre smartphone. Ainsi on retrouve les thématiques suivantes : tous, favoris, multimédia, téléchargements, fréquent.

Via un appui long sur la touche menu, vous accédez au menu multitâche du terminal. L’ensemble des applications en cours apparaît et vous pouvez y accéder d’un clic.

Les réseaux sociaux ont également été mis à l’honneur avec l’application « Flux sociaux ». Toutes les informations en provenance de vos réseaux communautaires favoris sont agrégées dans un même menu.

Un smartphone très endurant
Alors que la plupart des smartphones actuels peinent à tenir plus d’une journée en autonomie, le Blackberry Torch s’illustre par la capacité de sa batterie. En utilisation quotidienne assez intensive, le terminal a tenu trois grosses journées avant de s’éteindre.

Les moins gourmands en surf Internet et en consommation de multimédia pourront espérer tenir la semaine. A condition toutefois de penser à débrancher le Bluetooth et de limiter la fréquence de récupération des emails.

Verdict
Blackberry 6 apporte des améliorations notables. L’expérience Internet est enfin agréable sur un smartphone Blackberry, malgré un problème d’ajustement de la taille des sites Web. Les fonctions professionnelles ne sont pas négligées au détriment des nouvelles considérations multimédia.

La bonne surprise vient de l’autonomie, meilleure qu’à l’habitude. Bref, le Torch parvient à combiner les exigences grand public avec les contraintes pros. Un bon compromis.

Older Posts »

Powered by WordPress