Maghrebist ROOT

28 février 2011

Les tablettes Android déferlent contre l’iPad

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 22 h 33 min

La Motorola Xoom est sortie aux États-Unis. Cette nouvelle tablette est plus puissante que celle d’Apple, mais aussi plus chère.


Après avoir supplanté l’iPhone dans les smartphones, Google s’attaque maintenant à l’iPad. Jeudi, la première tablette tactile fonctionnant avec «Honeycomb», la nouvelle version d’Android, a été lancée aux États-Unis. Il s’agit de la Motorola Xoom. Apple devrait répliquer dès mercredi prochain, en présentant à San Francisco un iPad 2.

Développé à l’origine pour les mobiles, Android 3.0 a été profondément repensé pour les tablettes tactiles. L’interface et les applications comme Google Earth, Gmail et YouTube ont été retravaillées pour être utilisées sur des écrans plus grands. Tous les développeurs devront rapidement faire de même, car l’iPad a pris de l’avance et dispose déjà de 60.000 applications optimisées.

Techniquement, la Motorola Xoom est supérieure à l’iPad. Elle intègre un processeur plus performant, davantage de mémoire vive et des capteurs photos. Son autonomie, jusqu’à 10 heures, est sensiblement la même que celle de la tablette d’Apple. Contrairement à l’iPad, la Xoom lira les vidéos en Flash, grâce à une mise à jour prévue pour le printemps.

Aux côtés de la Motorola Xoom, une dizaine d’autres tablettes «Honeycomb» sont en préparation, a précisé Andy Rubin, en charge du mobile chez Google. Elles se différencieront surtout par leur taille. L’écran sera de 7 pouces sur la Acer Iconia A100, de 8,9 pouces sur la LG Optimus Pad et de 10,1 pouces sur la Samsung Galaxy Tab, comme la Xoom. La diagonale de l’iPad est de 9,7 pouces.

L’avantage du prix pour Apple

Avant même la sortie de la première tablette «Honeycomb», Google occupait déjà 22% du marché des tablettes numériques, selon le cabinet d’études Strategy Analytics. Pressé de sortir des premiers modèles pour occuper le terrain face à l’iPad à Noël, Samsung et Archos se rabattus sur des anciennes versions d’Android, développées pour les mobiles.

Pour éviter le risque d’une fragmentation entre un trop grand nombre de terminaux différents, qui complique le développement des applications, une version unique du système Android sortira cet été. Connue sous le nom de code d’«Ice Cream», elle fonctionnera à la fois sur les smartphones et les tablettes. Apple, de son côté, conçoit à la fois le logiciel et le matériel de l’iPad.

Toutes ces tablettes Google seront opposées à l’iPad 2, lui aussi plus puissant. Apple, qui a passé d’imposantes commandes d’écrans tactiles et de mémoire flash auprès de ses fournisseurs asiatiques, provoquant une pénurie de composants, devrait conserver l’avantage du prix. La Motorola est vendue à partir de 600 dollars en version WiFi, soit 100 dollars de plus que l’iPad.

27 février 2011

Le lancement de la guerre contre l’iPad

Filed under: Actualité,Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 18 h 27 min
Apple et son dernier gadget sont dans la ligne de mire de tous les constructeurs majeurs présents au Consumer electronic show de Las Vegas. Toutes les nouvelles tablettes tactiles annoncées misent sur les imperfections de l’iPad.

Au Consumer electronic show (CES), les absents ont toujours tort. Du moins, c’est ce que veulent faire croire les Toshiba, LG et autre Microsoft. Leur cible : Apple et son iPad. Le constructeur américain préfère organiser ses propres shows pour annoncer ses dernières trouvailles et ne se déplace jamais au salon de Las Vegas.

Cette année, la tablette tactile popularisée par Apple est de toutes les annonces majeures. Sans la citer nommément, les concurrents de la marque à la pomme se sont efforcés de dévoiler des produits plus complets que l’iPad. Petit tour d’horizon des points faibles de la tablette d’Apple exploités par l’armada de constructeurs présents à Las Vegas.

Pas de flash : Steve Jobs ne veut pas de cette technologie sur ses joujous. Pourtant plus de 90 % des sites internet actuels utilisent flash. Du coup, la navigation internet est loin d’être parfaite sur l’iPad. RIM, l’inventeur canadien des BlackBerry l’a bien compris. Sa tablette, la PlayBook, met en avant l’intégration de flash. « Si vous voulez jouer à FarmVille ou Mafia Wars, ne cherchez plus, notre tablette est faite pour vous », expliquent les représentants de RIM sur leur stand au CES. Ces fameux jeux en ligne sur Facebook (plus de 200 millions d’utilisateurs) ne fonctionnent en effet qu’avec flash.

Une connectivité imparfaite : L’iPad a beau être facile d’utilisation, on ne peut pas y brancher grand chose. La tablette tactile d’Apple n’a pas de port USB ni d’emplacement pour une carte mémoire. La dizaine de nouveaux concurrents de l’iPad veut combler ce manque. La Galapagos de Sharp, les nouvelles tablettes fonctionnant sous Windows 7 de Microsoft, ou celle annoncée par Toshiba lors de ce salon peuvent toutes se brancher à un ordinateur grâce à un port USB et acceptent les cartes mémoire des appareils photos ou des caméscopes.

Pas de caméra et d’appareil photo : Impossible de prendre des photos ou de faire des vidéoconférences sur l’iPad. La tablette d’Apple n’est pas équipée pour ça. Une aubaine pour les autres constructeurs. Le CES 2011 a été l’occasion de constater que les tablettes tactiles peuvent très bien servir à capturer des photos ou faire des chats vidéos. La G-Slate de LG ou encore la DBest du constructeurs britannique MKV proposent ces fonctionnalités. Ces tablettes sont même généralement équipées de deux caméras, une à l’arrière pour prendre des photos et une à l’avant pour les vidéoconférences.

Le CES 2011 a donc été l’occasion pour les constructeurs de mettre à mal l’iPad en le faisant passer comme un objet déjà obsolète. Mais la riposte d’Apple ne devrait pas tarder. Le géant américain est censé dévoiler un nouveau modèle de sa tablette tactile avant le printemps 2011.

11 mai 2010

Une Nouvelle plainte de Nokia contre Apple pour violation de brevets

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Le numéro un mondial des téléphones portables, Nokia, a annoncé, vendredi 7 mai, avoir déposé une nouvelle plainte aux Etats-Unis contre son nouveau concurrent Apple et ses produits phares, le téléphone iPhone et la tablette iPad.

Dans sa plainte déposée devant le tribunal fédéral du Wisconsin, le géant finlandais estime que l’iPhone et l’iPad violent cinq brevets « importants » de Nokia. Les brevets portent sur des technologies de transmission de données et d’éléments vocaux, qui permettent une meilleure efficacité en prenant moins de place, et donc des téléphones plus petits et plus compacts, précise le groupe finlandais dans son communiqué.

« Nous avons pris cette décision [d'attaquer en justice] pour protéger les résultats de notre développement pionnier et pour mettre un terme à l’usage illégal des innovations Nokia », déclare Paul Melin, directeur des brevets, cité dans le communiqué.

BATAILLE DES BREVETS

En octobre, le groupe finlandais avait déjà déposé une plainte, dans l’Etat américain du Delaware, contre Apple pour violation de brevets. Apple avait contre-attaqué deux mois plus tard en portant à son tour plainte contre le finlandais, devant la même juridiction. Fin décembre 2009, Nokia avait demandé l’ouverture d’une enquête par la Commission américaine du commerce international (ITC) pour violation de brevets par Apple.

Le succès fulgurant de l’iPhone d’Apple a fortement nui à Nokia sur le créneau du haut de gamme et des smartphones. Le conflit pourrait se transformer en longue et coûteuse bataille juridique, selon des analystes. En mars, la firme de Cupertino a pour sa part porté plainte contre HTC, le constructeur taïwanais qui collabore étroitement avec Google.

D’après l’agence de presse Reuters, l’examen des différentes plaintes par la justice américaine ne devrait pas commencer avant le mois d’octobre.

15 avril 2010

Nous avouns testé l’iPad d’Apple juste avant sa sortie

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , — @ 15 h 13 min

Quand on le sort de sa boîte, il apparaît plus petit qu’on ne l’imaginait, de la taille d’un magazine. Mais avec 700 grammes à la pesée, l’iPad est un peu lourd pour un appareil censé être utilisé dans les transports. Après quelques minutes d’utilisation, on finit par oublier cet apparent défaut. La tablette d’Apple est assez bluffante.

De prime abord, c’est un gros iPhone (ou iPod Touch). L’interface est identique à celle du téléphone et du baladeur à écran tactile de la marque. Tout se pilote avec les doigts. Les utilisateurs d’ordinateurs portables oublieront très vite leur souris, devenue un vestige du passé. En résumé : l’iPad ringardise l’ordinateur portable.

L’écran est lumineux, et sa taille, parfaitement adaptée à une utilisation à quelques dizaines de centimètres des yeux. Le visionnage des films et vidéo est tout à fait confortable. L’écran est d’excellente définition, mais aussi très sensible aux traces de doigts. La tablette semble résister aux chocs, même s’il est conseillé de la protéger dans une housse dotée d’un rabat vendue une quarantaine d’euros. Aucun souci avec la batterie : son autonomie dépasse les dix heures annoncées par Apple.

Avec l’iPad, lire un livre, un magazine ou un quotidien est une nouvelle expérience. Une fois téléchargé, l’ouvrage se « feuillette » presque comme un vrai. Le fabricant a poussé le détail jusqu’à reproduire l’ombre d’une page qui se tourne. L’iPad donne une nouvelle dimension à la lecture d’un journal, mais avec des perceptions variables.

Ainsi, la lecture de Paris Match (un des premiers titres français disponible avec Le Monde) est aisée et riche, qui mêle texte, image et vidéos. Mais le site de Time n’est pas – encore – adapté à ce format : impossible de feuilleter l’hebdomadaire américain comme les autres revues disponibles. Bonne nouvelle pour les éditeurs, il est quasi impossible d’échapper à la publicité, qui, elle aussi, peut mélanger image, son, vidéo…

L’iPad se révèle aussi être une excellente console de jeux. Avec Real Racing HD, on pilote une F1 en tenant la tablette comme un volant. Plus étonnant, elle ressuscite les bons vieux jeux de plateau, tel Smallword, conçu par la société franco-américaine Days of Wonder. Le dernier-né d’Apple est, bien sûr, un iPod qui permet de lire sa bibliothèque musicale. Plus surprenant, il se révèle performant pour écrire des textes ou construire des feuilles de calcul, et son clavier, qui s’affiche sur l’écran tactile, s’avère confortable à l’usage. Mais les logiciels de traitement de texte ou de calcul ne sont pas fournis. Ils s’acquièrent sur l’AppStore pour l’équivalent d’un peu moins de 10 euros et font partie des quelque 1 500 programmes spécialement dédiés à l’iPad actuellement disponibles.

En théorie, les 120 000 applications fonctionnant sur l’iPhone ou sur l’iPod Touch « tournent » sur la tablette mais devront être redéveloppées. Actuellement, elles apparaissent agrandies pour fonctionner plein écran, ce qui nuit à la qualité de l’image et à l’ergonomie de l’application. Et ceux qui les possèdent sur leur iPhone devront probablement les racheter…

Si l’iPad se transforme aisément en cadre ou en album photo, aucun port USB ne permet d’y connecter un appareil numérique, sauf en achetant, pour une trentaine d’euros, un adaptateur maison. De même, on peut regretter l’absence d’une caméra, qui manque pour établir une visioconférence via un logiciel de type Skype. Enfin, l’iPad peut rencontrer des difficultés pour se connecter à certains réseaux Wi-Fi. Un « bug » qui se corrige toutefois rapidement.

Les défauts de l’iPad apparaissent mineurs au regard de ses performances. Toutefois, ils pourraient calmer les frénésies d’achat d’un objet qui devrait être vendu en France aux alentours de 500 euros pour la version de base.

2 avril 2010

Que seront les prévisions de ventes pour l’iPad d’Apple ?

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , — @ 12 h 46 min

A quelques heures du lancement de l’iPad aux Etats-Unis, la pression monte du côté d’Apple. Ce nouveau produit, au positionnement hybride, qui tente de créer un nouveau segment de marché, dépassera-t-il le stade de la curiosité et de l’effet de mode ?

ipad

Pour les analystes américains, la réponse est oui, même si les chiffres avancés sont quelque peu hétérogènes. Le cabinet Berstein table sur 300 000 unités écoulées lors du lancement et 2,2 millions d’ici la fin de l’exercice fiscal d’Apple.

De son côté, Barclays estime que la pomme vendra 5 millions de tablettes d’ici la fin septembre tandis que Morgan Stanley est encore plus optimiste, avançant le chiffre de 6 millions d’unités vendues à la même date.

Enfin,  iSuppli, table sur 7 millions d’unités pour 2010 et plus de 20 millions en 2012 !

Etudes contradictoires

A 500 dollars minimum, on imagine alors le chiffre d’affaires pour Apple qui pourrait alors, une fois encore, battre ses records trimestriels. Rappelons que plus de 120 000 pré-commandes ont déjà été enregistrées, soit 75 millions de dollars de recettes… Par ailleurs, selon les estimations d’iSuppli, le coût de fabrication de la tablette serait en moyenne plus deux fois inférieures au prix de vente.

Néanmoins, d’autres études sont un peu moins souriantes.

AdMob, la régie publicitaire sur mobiles (rachetée par Google), a interrogé 963 possesseurs d’iPhone (244 personnes), d’iPod Touch (356), de smartphones sous Android (318) et WebOS (45) pour connaître leurs intentions d’acheter ou pas un iPad.

Contre toute attente, seulement 16% des personnes possédant un iPhone se laisseraient tenter par la tablette d’Apple. Le pourcentage tombe à 11% pour les utilisateurs de terminaux sous WebOS et 6% pour ceux ayant choisi un smartphone Android.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un sondage (réalisé dans des pays anglophones par une filiale de Google, nouvel ennemi juré d’Apple…), il démontre que l’iPad n’a pas le même pouvoir d’attraction que d’autres produits marqués du sceau de la pomme.

Une tendance confirmée par un autre sondage réalisé aux Etats-Unis par le site marchand Retrevo, dans lequel 52% des 1 000 personnes interrogées ont indiqué qu’elles n’achèteraient pas l’iPad.

« 52% de personnes indiquant qu’ils n’achèteront pas l’iPad est un résultat qui peut constituer une déception au vu du buzz généré par Apple. Cela s’explique peut-être par le fait que ce produit n’apporte pas de rupture technologique majeure, comme l’iPhone par exemple », commente un distributeur américain.

Cependant, ces résultats sont contredits par d’autres sondages. Selon une étude menée cette fois en France auprès de 1 000 internautes par l’institut GfK, 73% des personnes ayant entendu parler de l’appareil se disent prêts à l’acheter. La proportion est encore plus élevée chez les possesseurs de produits Apple (de 89 à 96%).

« Sans surprise, ce sont d’abord les foyers équipés de produit Apple qui démontrent la plus forte intention d’achat du iPad (89% d’intention d’achat dont 28% de « Oui, certainement ». Les foyers pluri-équipés Apple montent à 96% d’intention d’achat, dont 63% d’intention ferme » commente Alexis Helcmanocki, Directeur du Pôle Telecom, IT & Consumer Electronics chez GfK Custom Research France. 

L’institut d’études table ainsi sur 400 000 à 450 000 tablettes vendues en France en 2010

Reste qu’Apple est tout à fait conscient des difficultés à estimer le succès, ou non, de son dernier bébé. Avec un produit au positionnement novateur et destiné à une utilisation plutôt domotique, la firme ne table pas sur des ventes massives telles qu’on les observe pour l’iPhone par exemple.

Mais la pomme espère que son iPad constituera un levier pour son écosystème en se plaçant au milieu de sa gamme de produits. « Paradoxalement, les grand gagnants dans l’immédiat sont avant tout les deux gammes en croissance d’Apple, à savoir ses ordinateurs (iMac et portables sont de très gros succès) et les appareils basés sur l’iPhone OS (iPod touch et bien sur iPhone). Les retombées en termes d’image qu’un iPad pourra avoir sur les autres lignes de produits sont inestimables. », expliquait à ZDNet.fr, Julien Theys, analyste pour Screen Digest.

6 mars 2010

La sortie de l’iPad est repoussée en avril

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , , , , — @ 12 h 58 min

Apple a annoncé, vendredi 5 mars, que sa nouvelle tablette électronique iPad serait finalement disponible à partir d’avril aux Etats-Unis. « L’iPad sera disponible aux Etats-Unis le 3 avril pour les modèles connectés par Wi-Fi, et fin avril pour les modèles connectés par Wi-Fi et en 3G. De plus, tous les modèles d’iPad seront disponibles en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni fin avril », précise le groupe californien dans un communiqué, qui ne précise pas les raisons de ce retard.

A l’origine, Apple avait indiqué que la version Wi-Fi de l’iPad serait disponible « dans le monde entier à la fin mars ». Après les dix premiers choisis pour le lancement de la tablette, d’autres pays devraient suivre à la fin de l’année.

UN COÛT MINIMAL DE 500 DOLLARS

Ce nouvel outil se voulant à mi-chemin entre l’ordinateur portable et le téléphone multifonctions a l’allure d’un baladeur iPod Touch au grand format. Il est doté d’une capacité de 16 à 64 giga-octets, et d’une connexion Wi-Fi, ainsi que d’une connexion optionnelle sur les réseaux téléphoniques 3G.

Les versions sans 3G doivent être vendues aux Etats-Unis entre 499 et 699 dollars (367 et 514 euros). Il en coûtera de 629 à 829 dollars (entre 463 et 610 euros) pour la version 3G. Le prix hors des Etats-Unis doit être annoncé ultérieurement.

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