Maghrebist ROOT

19 mars 2010

Enceinte iPod Pioneer XW-NAS5, cher mais beau

Filed under: Non classé,Technologie — Mots-clefs :, , , — @ 20 h 24 min

Pioneer xwnas5_1

Avec ses lignes très sobres et la qualité manifeste des matériaux utilisés, le NAS5 fait immédiatement bonne impression. Il s’intègrera aisément un peu partout et ne fera pas honte à son propriétaire ! Il est disponible en plusieurs couleurs plutôt classiques : noir, blanc, argent et rouge. Destiné à être posé sur un support solide, son poids est assez élevé et c’est un modèle sédentaire. Alimentation sur secteur et pas de poignée de transport ! L’encombrement est resté très raisonnable et la face avant de tissu laisse voir une horloge LED. Globalement, le tout nous a paru très réussi. Ce qui l’est moins, c’est la liste de compatibilité avec les différents modèles d’iPod et iPhone. La chose commence à devenir un vrai casse-tête devant la multiplication des modèles et générations avec compatibilité variable… Il est surtout curieux de sortir début 2010 un produit qui ne soit pas compatible pleinement avec l’iPhone.

Des fonctions plutôt classiques

Décidément très sobre, le NAS5 est presque dépourvu de commandes, l’essentiel passant par une télécommande. L’iPod vient s’enficher sur un connecteur dissimulé par un volet car ce modèle peut s’utiliser sans iPod grâce à la présence d’un tuner FM et d’une entrée ligne. Il peut aussi faire office de radioréveil de luxe. En revanche, en dépit des inscriptions sur l’emballage, on cherchera en vain les fonctions Bluetooth : pour y accéder il faut acquérir un dongle disponible en option ce qui est vraiment pingre pour un modèle de ce prix !

Caractéristiques techniques

- Compatibilité : iPod Nano 3g, iPod Classic, iPod Touch, iPhone mode « Avion »
- Alimentation : secteur
- Puissance d’amplification : 2 X 15 W + 30 W
- Tuner : FM
- Entrées : 1 ligne
- Système acoustique : 3 voies, médium 52 mm + tweeter + subwoofer 10 cm
- Dimensions : 420 x 148 x 210 mm

Coté système acoustique, Pioneer a logiquement choisi une formule 2.1 avec deux système deux voies complétés par un haut-parleur spécialisé dans le grave diffusant sous l’appareil. Rien à redire de ce coté étant donné la taille et le volume de l’appareil. La puissance annoncée est raisonnable et cohérente avec cette formule. Reste que si on regarde le prix, on ne peut que constater que des ensembles beaucoup plus ambitieux sont moins onéreux…

En pratique, le NAS5 se révèle agréable à utiliser et il procure une écoute de bonne qualité sans défaut évident mais aussi sans qualités vraiment marquantes. Un peu comme si Pioneer avait voulu satisfaire tout le monde avec un compromis particulièrement ajusté. Naturellement, comme ses concurrents, le NAS5 souffre de sa taille réduite avec une stéréo étriquée. Il n’y a guère de miracle possible en ce domaine. Les stations iPod intégrant les enceintes sont confinées à la catégorie du « petit son » et ce quel que soit leur prix, Pratique et esthétique mais toujours limité par rapport à un système à enceintes séparées. Le niveau sonore possible sans distorsion audible nous a paru satisfaisant mais il n’a rien d’ébouriffant. Là encore, il faut se souvenir que le haut-parleur de grave n’est qu’un dix centimètres !

Au final…

Belle réalisation offrant des prestations sonores de très bon niveau, le Pioneer XW-NAS5 peut être un bon choix pour compléter son iPod. Mais seulement si nous ne regardez pas le prix car il faut bien constater que les prestations fournies se paient fort cher. Cela reste la loi du genre.

Prix : 499 euros

18 février 2010

La mer, le désert… et la musique

Filed under: Culture,Non classé — Mots-clefs :, , , , , — @ 12 h 53 min

festival dakhlaVous rêvez d’un endroit où la mer et le désert chantent un hymne à la nature ? N’imaginez plus, ce lieu féerique existe bel et bien dans le Sud du Maroc. Il organise même son festival pour célébrer cette parfaire symbiose entre différents éléments de la nature. Dakhla, c’est là où le beau épouse le merveilleux; le temps d’un festival qui fête les sports et les arts. Du 26 au 28 février, cette petite ville brillera de milles feux pour accueillir un événement devenu désormais un rendez-vous culturel très attendu par les habitants de la région.

«Outre l’enrichissement culturel de la région, le festival de Dakhla a considérablement dynamisé le tissu économique de la région, preuve en est la refonte complète de la baie où se sont installés de prestigieux hôtels. De nombreux investissements en cours consolident cette perspective de développement durable, et ont permis également de renforcer les structures existantes », renchérie Hamid Chabar, wali de la région Oued Eddahab-Lagouira.
Pour sa quatrième édition, le festival de Dakhla a, encore une fois, mobilisé toutes ses forces créatrices pour concocter un programme riche en activités.
Le volet artistique comprend de grands noms de la chanson marocaine et internationale. Sur une même scène se relaieront des jeunes talents mais aussi ceux confirmés pour enflammer une foule assoiffée de rythmes et de divertissement. Une manière, aussi, de créer un dialogue et un échange entre les différentes générations et les diverses cultures.

Aussi tous les genres de musique et expressions populaires et urbaines seront présents durant les trois jours que durera cette fête. En tête d’affiche 2010, Selmou et Group Doueh, Youssou N’Dour, Ojos de Brujo, Tony Allen, Aziz Sahmaoui… et d’autres magiciens de la musique du sud et de la world music. Cette année verra également la célébration d’un artiste, véritable virtuose de la musique traditionnelle marocaine. Il s’agit du grand Abdelhadi Belkhayat auquel le festival rendra un hommage bien mérité.

A côté, la world music, de la musique électronique, du chaâbi, du jazz, de la musique traditionnelle… seront représentés par des musiciens qui viendront de différentes parties du monde pour chanter en chœur l’amour de la musique. Toutes ces couleurs musicales feront vibrer les spectateurs qui afflueront, comme à leur habitude, à la scène érigée dans la grande place de la ville. Au menu également des résidences dont l’objectif est de mettre en avant la musique « hassani » à un niveau international tout en démontrant son potentiel en terme de partage et d’échange. Et pour jeter des passerelles entre les différentes disciplines et les multiples cultures, le programme du festival comprend également un volet intitulé «Femmes d’ici et d’ailleurs», à travers lequel Dakhla ouvre ses portes aux festivaliers et les jeunes Sahraouies s’ouvrent au monde.

Youssou N’Dour, tête d’affiche

A 11 ans, il intègre une troupe de théâtre et se fait remarquer par un musicien du Dounia Orchestra qui le recommande auprès de Charlie Diop. Il intègre alors la grande famille de Papa Semba Diop (dit Mba) à seulement 13 ans. A la mort de Mba, le jeune Youssou interprète une chanson de sa voix si particulière lors d’un concert de soutien à sa famille à Saint-Louis. C’est un véritable succès. Youssou forme un groupe, le Super Etoile qui devient l’incontestable n°1 des hit-parades dans le genre mbalax. Sa voix légèrement cassée, son autorité au sein de son groupe et son charisme grandissant font de Youssou le nouvel ambassadeur de la musique sénégalaise. A l’âge de 24 ans, le jeune sénégalais est déjà un homme d’affaire avisé, à la tête d’une véritable entreprise qui emploie musiciens, managers, secrétaires… Au-delà de son parcours artistique, Youssou s’investit corps et âme dans de multiples actions. Sensible et réactif au monde qui l’entoure, Youssou N’Dour n’a de cesse d’être présent sur plusieurs fronts, soutien à Mandela, la famine en Ethiopie, le HCR sur la condition des réfugiés, la Croix rouge, le micro-crédit… «Outre l’enrichissement culturel de la région, le festival de Dakhla a considérablement dynamisé le tissu économique de la région, preuve en est la refonte complète de la baie où se sont installés de prestigieux hôtels. De nombreux investissements en cours consolident cette perspective de développement durable, et ont permis également de renforcer les structures existantes », renchérie Hamid Chabar, wali de la région Oued Eddahab-Lagouira.
Pour sa quatrième édition, le festival de Dakhla a, encore une fois, mobilisé toutes ses forces créatrices pour concocter un programme riche en activités.
Le volet artistique comprend de grands noms de la chanson marocaine et internationale. Sur une même scène se relaieront des jeunes talents mais aussi ceux confirmés pour enflammer une foule assoiffée de rythmes et de divertissement. Une manière, aussi, de créer un dialogue et un échange entre les différentes générations et les diverses cultures.

Aussi tous les genres de musique et expressions populaires et urbaines seront présents durant les trois jours que durera cette fête. En tête d’affiche 2010, Selmou et Group Doueh, Youssou N’Dour, Ojos de Brujo, Tony Allen, Aziz Sahmaoui… et d’autres magiciens de la musique du sud et de la world music. Cette année verra également la célébration d’un artiste, véritable virtuose de la musique traditionnelle marocaine. Il s’agit du grand Abdelhadi Belkhayat auquel le festival rendra un hommage bien mérité.

A côté, la world music, de la musique électronique, du chaâbi, du jazz, de la musique traditionnelle… seront représentés par des musiciens qui viendront de différentes parties du monde pour chanter en chœur l’amour de la musique. Toutes ces couleurs musicales feront vibrer les spectateurs qui afflueront, comme à leur habitude, à la scène érigée dans la grande place de la ville. Au menu également des résidences dont l’objectif est de mettre en avant la musique « hassani » à un niveau international tout en démontrant son potentiel en terme de partage et d’échange. Et pour jeter des passerelles entre les différentes disciplines et les multiples cultures, le programme du festival comprend également un volet intitulé «Femmes d’ici et d’ailleurs», à travers lequel Dakhla ouvre ses portes aux festivaliers et les jeunes Sahraouies s’ouvrent au monde.

Youssou N’Dour, tête d’affiche

A 11 ans, il intègre une troupe de théâtre et se fait remarquer par un musicien du Dounia Orchestra qui le recommande auprès de Charlie Diop. Il intègre alors la grande famille de Papa Semba Diop (dit Mba) à seulement 13 ans. A la mort de Mba, le jeune Youssou interprète une chanson de sa voix si particulière lors d’un concert de soutien à sa famille à Saint-Louis. C’est un véritable succès. Youssou forme un groupe, le Super Etoile qui devient l’incontestable n°1 des hit-parades dans le genre mbalax. Sa voix légèrement cassée, son autorité au sein de son groupe et son charisme grandissant font de Youssou le nouvel ambassadeur de la musique sénégalaise. A l’âge de 24 ans, le jeune sénégalais est déjà un homme d’affaire avisé, à la tête d’une véritable entreprise qui emploie musiciens, managers, secrétaires… Au-delà de son parcours artistique, Youssou s’investit corps et âme dans de multiples actions. Sensible et réactif au monde qui l’entoure, Youssou N’Dour n’a de cesse d’être présent sur plusieurs fronts, soutien à Mandela, la famine en Ethiopie, le HCR sur la condition des réfugiés, la Croix rouge, le micro-crédit…

Powered by WordPress